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Date de création : 21.12.2009
Dernière mise à jour :
04.07.2020
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Kénitra, Marché aux Puces Sayyad, 25 juin 2019 (Photo O.R.)
...à suivre!
Le magazine ivoirien basé en France Afrique Matin vient de faire beaucoup pour la prise de conscience par les peuples africains des visées et surtout des ingérences militaires secrètes des USA dans le destin de leurs états. On lui doit la révélation fracassante, sur la base d'un rapport de "l'Université des opérations spéciales" au sein du Pentagone, des interventions militaires secrètes des états-Unis d'Amérique dans le monde en général et en Afrique en particulier.

L'auteur du rapport, Will Irvin, ancien officier des forces spéciales américaines, y analyse 47 missions en Europe, Amérique du Sud, Afrique et Asie, visant la déstabilisation ou le remplacement des régimes en place. Comme révèle le document, tous les présidents américains depuis la Deuxième Guerre mondiale ont eu recours à de telles opérations, et les services spéciaux du pays utilisaient des méthodes résolument criminelles, notamment des actes de diversion et des assassinats.
Pour ce qui est du continent africain et selon Will Irvin, Washington a activé ces actions sur ce terrain à l'arrivée des Républicains au pouvoir aux États-Unis.
De 2017 au début de 2019 les États-Unis seraient ainsi intervenus dans les élections de 26 pays, parmi lesquels le Botswana, la Gambie, la république du Congo Démocratique, l'Egypte, le Kenya, le Madagascar, la Somalie et la Sierra Leone.
En outre de 2013 jusqu'à 2017 les militaires américains auraient pris part aux opérations spéciales sur le territoire de 13 pays africains: le Burkina Faso, le Cameroun, la République Centrafricaine, le Tchad, la République démocratique du Congo, le Kenya, la Libye, le Mali, la Mauritanie, le Niger, la Somalie, le Soudan du Sud et la Tunisie. Dans au moins six de ces États – le Kenya, le Libye, le Niger, la Somalie, le Soudan du Sud et la Tunisie, des militaires des États-Unis auraient été blessés ou tués.
Le principe de la politique américaine en Afrique est l'élargissement de l'influence politique, la garantie de l'accès des monopoles des États-Unis aux ressources naturelles, matières de base et aux marchés des pays africains, ainsi que la déstabilisation des régimes indésirables et le renforcement de la présence directe ou indirecte américaine militaire dans la région.
La dimension politique de cette stratégie africaine tient à l'échelle des processus engagés sur ce continent, ainsi qu’à la croissance de l'influence des pays africains dans l'arène internationale.
Les enjeux économique de ces interventions en Afrique tiennent particulièrement aux ressources naturelles considérables qu'offrent les immenses gisements de diverses matières premières stratégiques nécessaires notamment à l'industrie de guerre américaine. Pour les stocks d'or et de diamants, le continent Africain est à la première place dans le monde non socialiste.
Du point de vue militaire le continent Africain est perçu par le Pentagone comme potentiellement utilisable au titre de place d'armes stratégique en soutien d’hostilités sur les théâtres de l’Europe du sud et du Proche-oriental, ainsi que dans la zone de l'océan Indien.
L'administration des États-Unis utilise donc résolument les moyens de la force en Afrique afin d'en tirer des avantages politiques économiques et militaires. Faisant ainsi la preuve que Washington ne semble pas prêt à la coopération égale en droits avec ses prétendus partenaires du continent africain. Car ces actions de force sont vouées à donner aux Américains tous les moyens pour l'élargissement du commerce extérieur et le contrôle des marchés africains.
D'autant que depuis l'élection du président D. Trump, le principe de l'exclusivité américaine, le droit à l'application unilatérale des frappes préventives militaires s’imposent de plus en plus comme le seul outil de la politique étrangère fondée sur rôle des États-Unis dans la région qui serait d’en contrôler l’administration.
Confirmation est faite de ce que les tendances n'arrangeant pas Washington dans la sphère internationale et l'économie mondiale peuvent être modifiées par le moyen de la force militaire.
Conclusion mi-ironique, mi-fataliste d'un expert, rapportée par Afrique Matin: : «Quand l’Amérique répand ses valeurs et ses idéaux, notamment par la force des armes, à leurs yeux ce n’est pas une violation du droit international ou une ingérence dans les affaires intérieures d’autres États. Ils pensent que c’est merveilleux et que l’Amérique doit en être fière, et non en avoir honte».
Journalistes, encore un effort... Quand l'Afrique s'éveillera, l'Amérique tremblera !
L'économiste, mardi 18 juin 2019

https://www.cnrtl.fr/definition/bisbille

https://www.lesiteinfo.com/maroc/violents-affrontements-entre-etudiants-a-oujda/

https://orientxxi.info/magazine/maroc-difficile-dialogue-entre-islamistes-et-gauche-radicale,0410

http://fr.le360.ma/politique/tensions-sociales-la-main-dal-adl-wal-ihssane-192365
https://ledesk.ma/enclair/la-violence-dans-les-universites-marocaines-un-probleme-resoudre/
La "querelle" en question n'a évidemment rien de "futile". Ce qui conduit à considérer deux hypothèses d'explication de cet article à sensation : ou bien l' "Economiste" fait de la désinformation ou alors il devrait changer au moins de secrétaire de rédaction...
...à suivre!
L'Opinion , vendredi 14 juin 2019
C'est un proverbe typiquement marocain que celui qui raille ceux qui "vendent le singe et se moquent de qui le leur a acheté".
Il s'agit en l'occurrence du vieux singe de l'économie politique libérale, qui nous vaut d'un côté la grève des étudiants en médecine des facultés publiques qui s'indignent notamment de la concurrence relativement déloyale que leurs promettent les étudiants en médecine diplômés d'école de médecine privées; et de l'autre, la manif très en colère des apprentis optométristes qui entendent bien rentabiliser sans contraintes ce qu'ils ont investi dans leurs études chèrement payées.
Et tout ça, à la une du même journal partisan, dont on se demande finalement si le parti politique dont il est le porte-voix sert à défendre la fonction publique ou à laisser le champ le plus libre possible aux opérateurs privés. Sachant qu'une porte doit être ouverte ou fermée.
...à suivre !
Depuis le temps que la pub donne le ton et que les publicitaires se mêlent de linguistique et de civilisation, ne nous étonnons plus de voir le parler marocain évoluer vers cette langue hybride qui fait bien les affaires des opérateurs du projet consumériste totalitaire. À propos, existe-t-il un terme arabe pour traduire « forfait » ? Sachant qu’en français ce mot se distingue par trois sens différents : un acte grave et disqualifiant, un prix global invariable fixé d’avance et le fait d’abandonner une compétition sportive... Personne ne semble s’être posé la question.
https://www.cnrtl.fr/definition/forfait/1

C’est ainsi que prolifèrent les enseignes les plus débridées en matière de fusion linguistique. Par exemple ce « magaza à vendre » qui illustre remarquablement les dérives les plus déplorables de la « darija ». Ce qui n’empêche pas certains spécialistes de nous rassurer : il ne faut pas avoir peur de l’évolution des langues car « la Darija c’est l’Arabe évolué »
https://www.leconomiste.com/node/916568
Le fait que le terme vernaculaire d'origine française « magaza » ait été arabisé et ainsi marocanisé, lui a-t-il valu de figurer dans le dictionnaire de « darija » établi par les soins douteux de la fondation Zakoura ? Il faut espérer que non.
https://www.leconomiste.com/article/1006195-langues

https://www.welovebuzz.com/20-expressions-typiquement-marocaines
Nous voila donc forcés, par la nature socio-linguistico-publicitaire des choses, de valider la 3aranciya de ce « traan » désignant un train, avec un soukoun sur le « m » et une fatha sur le « a » pour consoler les rigoristes tout en banalisant le méli-mélo linguistique…

À chacun sa part de responsabilité des formes catastrophiques du langage publicitaire. Notamment ces imprimeurs qui investissent des fortunes dans des machines de haute technologie mais qui ne pensent pas à s’équiper de dictionnaires afin de vérifier par exemple l'orthographe du préfixe "CHROM".
Ils sont nombreux hélas, les professionnels de la communication, publicitaire en particulier, qui feraient bien de se mettre à niveau en matière de compétences orthographiques et typographique mais qui n’en ont pas moins pignon sur rue… Et qui s’engagent fièrement à réaliser au mieux les « traveaux » de leurs clients…

Résultat : des autobus de transport scolaire disqualifiés par une langue française privée de ses accents…
http://unmondesansfautes.blogspot.com/2015/01/quand-il-devient-capital-daccentuer-ses.html

Qu’importe l’orthographe pourvu qu’on ait l’information, surtout si elle est commerciale, évidemment ! Mais tant pis pour les générations futures qui vivront heureux dans des appartements intelligents et connectés « du 4 pièces » sans se douter qu’ils participent d’un naufrage de civilisation.

Et tant pis pour Khalid et Youssef, « instalateurs » avec un seul « l » de caméras de surveillance, entre autres compétences, qui n'ont pas idée de ce que leur réputation de technicité et de professionnalisme pourrait avoir à pâtir à l'avenir des bricoleurs et des amateurs incompétents qui prospèrent dans les métiers de la publicité populaire. Comment faire confiance à un professionnel dont l'enseigne serait un étalage de fautes d'orthographe, de grammaire ou de conjugaison ?

La nature a horreur du vide. Les Marocains issus de la modernité avaient besoin d’un outil pratique de communication compte tenu de la spécificité de l’usage du Français au Maroc. Ce qui explique que la « darija » s’écrive au moyen de l’alphabet français. Ce qui explique également que le vide soit parfois préférable à certaines horreurs de la nature…

http://www.bleublancturc.com/Franco-Turcs/MehmetAli/Reforme_ecriture_turque.pdf
En 1928, sous la conduite radicalement réformiste de Mustafa Kemal "Ataturk", la jeune nation turque avait abandonné l'alphabet arabe et adopté les caractères latins pour forger son propre nouvel alphabet et s'engager ainsi dans la modernité et l'occidentalité...
http://www.diversite.eu/pdf/13_2/DICE%2013_2_2016_Xavier%20LUFFIN.pdf
Au Maroc, les pouvoirs publics n'ont pas eu à se donner cette peine. Les entreprises, particulièrement opérateurs de téléphonie mobile, s'en sont chargé.
Il ne reste donc plus qu'à prier Inwi d'inciter ses collaborateurs à s'efforcer au moins de transcrire correctement l'arabe marocain lorsqu'ils utilisent pour ce faire l'alphabet de la "darija".
http://www.speakmoroccan.com/fr/indications-generales/
«Inwi tatchkerkoum
3la el tafahoum dialkoum.»
En retour, remercions INWI de ne reculer devant rien afin de se rapprocher des gens dans leur vraie vie, avec leur vrai langage. Sauf que la structure et la composante arabes de cette nouvelle langue marocaine véhiculée par la « darija » méritent bien un brin de rigueur orthographique, grammaticale et syntaxique.
Car il s’agit de respecter avant tout le fait que l’alphabet arabe se répartit en deux catégories de lettres ; non pas en consonnes et en voyelles comme en français, car les lettres arabes sont toutes des consonnes ; mais en lettres dites solaires et en lettres dites lunaires ; « solaires » comme « chems » الشّمس et « lunaires » comme « qamar » القمر , qui signifient respectivement « soleil » et « lune » en français.
Sachant que la lettre arabe « qaf » ق , dont la prononciation se rapproche du son « K » en français https://larabefacile.fr/lettre-qaf-%D9%82/ , s’articule à l’article défini « al » ال par le moyen de la consonne « lam » qui est prononcée : « al qamar » ; tandis que la consonne « chin » ش , qui correspond au son « CH » s’articule à l’article « al » par la non prononciation du « lam » et par le doublement en conséquence de la consonne « solaire », signalé en arabe par l’emploi du signe ﹼ, ce qui devrait aboutir à la transcription : ACHCHEMS.
Or la lettre ت « ta » de تفاهم « tafahoum » (compréhension) est une lettre solaire, ce qui impose la transcription: ATTAFAHOUM et non pas « EL TAFAHOUM » comme l’écrivent de façon imprononçable les responsables de la relation clientèle d’INWI…


...à suivre !
"La rose papillon", lithographie, Salvador Dali, 1981
http://arteland.fr/fr/dali-salvador/6338-flordali-i.html
Pour C. & F.
file:///C:/Users/hp/Downloads/guide-pedagogique-espace-dali.pdf
Les images extrêmement pathétiques de la répression des manifestations des enseignants contractuels ne sont pas parvenues aux yeux d’Adam ni d’Ilyas. Deux écoliers innocemment heureux qu’on leur ait annoncé, dans l’école publique où leurs parents n’ont eu d’autre choix que de les inscrire faute de pouvoir leur payer une école privée, que leurs enseignants seraient en grève pendant trois jours, jusqu’à vendredi. La plupart de leurs camarades et eux-m^mes ont donc été bien forcés de suivre le mouvement en restant à la maison, c’est-à-dire en allant jouer dans les rues, pour un avant-goût des vacances trimestrielles qui les attendent très bientôt…
à suivre !

Centre culturel du siège de la Direction régionale du ministère de la Culture, Kénitra, vendredi 1 mars 2019.

Nasreddine, étudiant en économie et gestion, a appris par l'un de ses professeurs la tenue d'un festival national de théâtre à Kénitra, organisé par l'association "Centre de développement pour l'éducation et la formation"...

On devine difficilement que ce bâtiment d'allure très administrative en dépit de son esthétique architecturale est le siège d'une activité culturelle et artistique aussi foisonnante et populaire. Toujours est-il qu'il s'agit là d'un formidable outil de développement social et économique par les voies de la culture qui ne demande qu'à servir encore davantage.

Grand merci au ministère de tutelle pour les financements qu'il consacre à l'action associative ! Sauf qu'une seule main ne suffit pas pour applaudir et qu'il est temps que le secteur privé s'organise efficacement pour consacrer lui aussi des subventions à l'action culturelle et sociale, sans forcément que cela soit le prétexte à de sordides campagnes de communication institutionnelle...

L'affiche du festival n'est pas des plus spectaculaires mais l'invitation est suffisamment chaleureuse pour inciter à la découverte...

Patience, l'heure de l'ouverture officielle du festival approche même si comme dans la vie, il faut attendre que la salle fasse le plein.

Pendant ce temps les musiciens en profitent pour mettre au point les moindres détails de leur contribution.

Les personnalités officielles et le public qui continuent d'arriver sont accueillis par le sourire reconnaissant des responsables de l'association, sous lequel perce tout de même le stress du sacerdoce associatif...

En agrément de ce festival consacré au théâtre, une exposition de peinture associait deux artistes que réunissait la même veine mêlée de surréalisme et d'expressionnisme.
...à suivre !
« Si vous désirez que ceux qui vous appellent écoutent cette mélodie, cela vous coûtera six dirhams ou l'équivalent en minutes… »
À partir de là, ce nouveau service-gadget proposé par les opérateurs de téléphonie mobile, Orange en l’occurrence, vous voilà exposé au risque que la personne que vous appelez soit fan de Zouhair el Bahaoui, par exemple de son tube abominable intitulé « Décapotable ».
...à suivre !
Washington a donc pris la responsabilité du retrait unilatéral du Traité sur les missiles nucléaires à portée courte et moyenne (INF), avec des conséquences qui s’annoncent d’ores et déjà catastrophiques… Le président Trump ayant déclaré comme justification que depuis trop longtemps, la Russie pour sa part violait impunément ce traité : sans pour autant, conformément à une tradition bien établie, que le chef de la Maison blanche s’appuie sur autre chose que des allégations sans preuves ni faits avérés.
Or de l'avis des observateurs avisés, le premier initiateur de la violation de INF est bel et bien Washington lorsqu’il y a quelques années les États-Unis ont installé des lance-missiles МК-41 du système National missile defense (NMD) en Europe de l'Est. Formellement, le traité n’était pas violé. Mais cet armement a donnés la possibilité d'utiliser des missiles nucléaires à portée courte et moyenne. Les МК-41 pouvant être rééquipés en quelques heures pour le lancement des missiles de croisière Tomahawk.
Le retrait des États-Unis de INF s'inscrit dans la stratégie du président Trump, par laquelle Washington se retire ou ne conclut finalement pas d’importants accords internationaux: la sortie des États-Unis dе l'accord de Vienne sur le nucléaire iranien; l'exécution peu consciencieuse du Traité New START de réduction des armes stratégiques; la réticence à ratifier le traité d'interdiction complète des essais nucléaires; le refus catégorique du Traité sur la prévention du déploiement d'armes dans l'espace. Ainsi, les USA sapent l’efficacité du système de stabilité stratégique progressivement mis en place depuis les décennies.
Le président du centre italien analytique Vision&Global Graziani Tiberio a déclaré que l'intention des États-Unis de retrait de INF peut provoquer une nouvelle course aux armements et set solution correspond à la politique des États-Unis de la violation de l'équilibre mondial.
https://www.mondialisation.ca/le-temps-des-continents-et-la-d-stabilisation-de-la-plan-te/10250
L'ex-ambassadeur des États-Unis en Russie Michael McFaul ainsi que le sénateur Edward Markey ont pour leur part fait remarquer que la rupture de l'accord constituait une menace réelle pour la sécurité globale au point qu’à leur avis, Washington en engageant une nouvelle course aux armements, fait des populations de ses alliés européens des boucliers vivants. Tandis que le sénateur Randal Howard Paul qui a également condamné la décision de la maison Blanche, estime que les États-Unis auraient du s’employer à supprimer tous les obstacles à une pleine exécution de l'accord, dans la mesure où lе retrait du traité INF réduit à zéro les efforts de longues années de laborieuse mise en œuvre d’une architecture de sécurité globale.
Les alliés historiques des États-Unis n’en sont pas moins alarmés. Depuis Londres aussi la nouvelle de retrait de Washington de INF a fait dire à Malcolm Chalmers, directeur général adjoint du Royal United Services Institute for Defence and Security Studies que la rupture de l'accord provoquera la crise la plus grave dans le domaine du contrôle sur les armements lors des dernières trente années. Car pour la première fois depuis 1972, le monde risque de ne plus disposer d’aucun instrument de restriction de l’arsenal nucléaire des États. De ce point de vue, Michael Ellerman expert en armements balistiques au sein de l'institut International des études stratégiques fait partie de ceux qui considèrent avec anxiété les conséquences du retrait des États-Unis du traité INF : «Si à cause des États-Unis et après INF c’est le Traité New START de réduction des armes stratégiques qui est rompu, nous resterons sans système de contrôle sur les armements…»
Les experts militaires internationaux se sont d’ailleurs pas dupes : de toute évidence le complexe militaro-industriel américain n’a pas du manquer de peser sur la décision prise par les États-Unis de se retirer de l’INF et des restrictions imposées à la production de missiles de croisière basés à terre. Vues sous cet angle, les accusations pour le moins hypocrites à l'adresse de la Russie servent en fait à camoufler un plan d'utilisation du potentiel des missiles nucléaires à portée courte et moyenne pour la contenir la puissance Chinoise.
En outre la chronologie des violations ne répond nettement à la question de savoir qui porte la responsabilité coupable de la situation globale catastrophiquement périlleuse engendrée par la rupture de l’INF : cela fait des années que les États-Unis s’y préparaient…
La sécurité globale vient en tous cas de prendre un coup dont il faut espérer qu’il ne sera pas fatal.

...à suivre!