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Deux dalles en béton fracassées en morceaux,с'esttout ce que reste du pont sur la rivière de Khabour dans la province syrienne de Deir ez-Zor. Une rivière pauvre en eau, mais qu’il est devenu impossibledetraverser.

https://twitter.com/DeirEzzor24/status/1026481604758306816
Le pont Al-Fiddin a été détruit par l'attaque aérienne de la coalition internationale présidée par les États-Unis. Le chemin qui mène du village voisin à la capitale de la province durait normalement moins d’une demi-heure. Après les frappes aériennes le chemin est devenu une nouvelle route de la mort, un voyage hautement risqué sous la menace des mercenaires jihadistes de l' « opposition armée ».
Les buts de ces frappes était de couper les voies d'approvisionnement des combattants de «l'État Islamique» et d'ôter aux terroristes de la possibilité de se déplacer librement entre la Syrie et l'Iraq. Pour cela les avions de la coalition internationale ont détruit méthodiquement tous les passage à travers l'Euphrate entre Rakka et Deir ez-Zor, plus tard en aval du courant de la rivière. Des dizaines des ponts ont été détruits au cours des quelques mois de la campagne commencée à l’été 2016.
Toutefois l’objectif prioritaire n’avait pas été atteint. Les terroristes de "l'État Islamique" ont continué à traverser l'Euphrate à l'aide des passages de bac. Cela s’est poursuivi jusqu’à ce que Rakka, le dernier rempart de l'État Islamique au nord de la Syrie, soit passée sous le contrôle "des forces Syriennes démocratiques». Tandis que pour la population, le piège a été fatal, puisqu’il était devenu impossible pour les non combattants de quitter la zone des bombardements et des affrontements. Les bacs sont ainsi devenus pour les habitants le seul moyen de traverser l'Euphrate, au prix d’un racket organisé par les miliciens de l’EI.
Plus tragique encore la situation des civils blessés, impossibles à évacuer et dont le nombre augmentait après chaque attaque aérienne de la coalition. D'après les données officielles del’opération « Inherent Resolve », dès 2014 plus de mille frappes aériennes se sont abattues sur le territoire des provinces Raqqa et Deir ez-Zor. Bilan humain ? L'administration de la coalition affirme qu'au cours de l'opération près de Raqqa seulement 23 habitants ont été tués. Tandis que les ONG de défense des droits de l'homme estiment le nombre des victimes à quelques centaines de personnes dont la plupart auraient puconnaitre un meilleur sort si l'assistance médicale et l’accès aux hôpitaux des provinces voisines n’avaient pas été supprimés avec les ponts détruits.
Cette réalité catastrophique contraste cruellement avec les déclarations de la coalition en ce qui concerne de succès de la campagne militaire et la destruction pratiquement totale de "l'État Islamique". Dans les régions qui selon ces déclarations sont libérées des terroristes règne désormais le chaos. À l’image du pont Al-Fiddin qui bien qu'il soit situé dans la zone contrôlée par les forces Syriennes démocratiques, ne pourra pas être reconstruit avant quelques mois.
La reprise du contrôle de Rakka, qui comptait près de 200 000 habitants, est considérée comme un succès de l'opération menée en commun par les forces Syriennes démocratiques" et les coalitions. Mais au prix d’une ville entièrement détruite et de population civiles réduites aux pires conditions d’existence, sans eau ni électricité ni nourriture…
C’est cette situation, scrutée dans ses moindres détails, notamment sous l’angle du martyre de la population civile prise en otage entre les belligérants, que met en lumière le rapport d’Amnesty International.
Un document qui souligne la mauvaise volonté de la coalition internationale de reconnaître que ses actions aboutissent à des frappes sur les populations civiles et qui invite à « tirer les leçons des erreurs commises à Mossoul et à Rakka »…
canempechepasnicolas.over-blog.com/2018/08/les-moyens-pour-empecher-la-syriede-liberer-idlib.html
Le conflit syrien semble proche de son épilogue. Sauf que celui-ci fait redouter un effroyable bain de sang à Idlib, au Nord de la Syrie, la dernière zone de résistance des forces jihadistes à l’état syrien. Une « résistance » dont il est de notoriété planétaire qu’elle est le fruit des manœuvres des états coalisés contre « la Syrie du président Assad », qui ont utilisé, armé et financé le « jihadisme islamique » comme cache-sexe de leur stratégie de partition de la Syrie.
Les terroristes retranchés à Idlib pourront-ils compter sur l'aide de leurs commanditaires étrangers ? se demandent aujourd’hui ceux qui veulent croire que le bras de fer n’ira pas jusque-là…
Ce sont environ dix mille combattants liés à Al-Qaida qui sévissent en effet dans la province syrienne Idlib et que les médias occidentaux sont désormais bien forcés d’évoquer en termes de groupes armés terroristes, malgré la tradition médiatique établie depuis le début du conflit de les présenter comme de vertueux « rebelles », « combattants pour la liberté ».
Il aura fallu notamment, pour un tel changement de rhétorique, que l’envoyé spécial des Nations Unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, mette en garde contre le risque de régionalisation du conflit.
https://news.un.org/fr/audio/2018/02/1005611
Cette déclaration, faite pendant la préparation de l’offensive de l’armée syrienne contre Idlib, a provoqué la panique parmi les dirigeants de l’opposition armée sur le territoire de la province d’Idlib. Qui n’ont pas manqué d’accuser le haut diplomate onusien de « trahison », de « coopération avec les Russes » et d ' « incompétence ». En tête des voix qui ont porté ce mécontentement, celle de Mustafa Nadji, représentant du Front national de libération (al-Jabha al-Wataniya li t-Tahrir), l’un des groupes d’opposition les plus influents retranchés à Idlibi, selon lequel cette déclaration de Mistura ne pourra que légitimer l'armée syrienne de passer à l'offensive. Que les « rebelles » reconnaissent que la Syrie est légitime en effet à libérer son territoire, que leur demander de plus ?
Il n'y a donc pratiquement aucune alternative à l'opération militaire à Idlib, en dépit des conséquences catastrophiques qu’une telle action entrainerait. Car les attaques contre les positions de l’armée syrienne se sont intensifiées à partir du territoire de la province, tant sur la ligne de front qu’à l’arrière, avec un recours accru aux véhicules minés, aux drones, aux obus artisanaux et autres engins explosifs. Les terroristes se cachent cyniquement derrière le statut de la zone de désescalade et provoquent délibérément la violation des accords signés par Damas. Ce à quoi viennent s’ajouter les conflits internes aux différents groupes armés de la région ne cessent pas, et dont les civils sont les plus nombreux à faire les frais.
https://www.kansascity.com/news/nation-world/article217980410.html
En fait et cela participe de l’épilogue annoncé, il n'est plus possible aujourd’hui de nier qu’Idlib est contrôlé par des terroristes, même pour le commandement de la coalition internationale dirigée par les États-Unis. Au point qu’en dépit des nombreuses déclarations d’inquiétude concernant une éventuelle catastrophe humanitaire, après les premières attaques des troupes gouvernementales sur des cibles dans la province, l’armée américaine s’est limitée à appeler l’aviation russe et syrienne à être «plus précise».
L'opposition armée au régime syrien ne doit pas compter non plus sur l'intercession de la Turquie, en dépit du fait qu’Ankara a déclaré à plusieurs reprises ne pas tolérer l'aggravation de la situation à Idlib. Or les unités de l’«Armée syrienne libre» sous les auspices d'Ankara ont déjà été évacuées du territoire de la province, ce qui signifie que le gouvernement turc considère les groupes restant là-bas comme des unités terroristes.
Il ne faut pas s’attendre en effet à ce que Washington ou Ankara soutiennent ou approuvent l'opération militaire à Idlib. En outre il est fort probable que les actions de l'armée syrienne seront utilisés à des fins géopolitiques visant à discréditer Damas, Moscou et Téhéran et pour in fine mettre en accusation le président al-Assad désigné seul responsable du déchainement de la tuerie redoutée.
Il ne fait pas de doute en tous cas que pour atteindre ces objectifs, les états coalisés ont décidé de sacrifier ce qui reste de l’ « opposition armée » à « la Syrie de Bachar el Assad ».
La nouvelle n'a pas fini de traumatiser les Portugais : « La surpêche de la sardine pourrait entraîner la disparition de cette espèce dans 2 ou 3 ans au Portugal » annonçait le 8 septembre dernier le webmag marocain article19.
http://article19.ma/accueil/archives/98964
...à suivre.
La presse magazine hebdomadaire grand public fait ses choux gras du fonctionnement de la Cour des Comptes. Comment ne pas y voir une formidable avancée de la démocratie réelle, celle qui permet effectivement aux citoyens d'avoir la main sur la gestion des affaires publiques par le contrôle des finances étatiques ? D'autant que depuis quelques années, les rapports annuels de cette institution ont été rendus publics!
...à suivre.
L'Opinion, lundi 10 septembre 2018
Dimanche 9 septembre, café Tiddass, Ouled Oujih, Kénitra.Sur son smartphone aussi meutri par la vie que lui, Adil montre à ses amis ce qu’il vient de recevoir de sa messagerie instantanée au sujet des déboires du petit peuple en ces temps de rentrée scolaire. Des images stupéfiantes du contenu des nouveaux manuels scolaires en version "darija".



Visiblement Adil n’est pas au courant de la « croisade » que vient de lancer le ministère de l’éducation nationale contre ces images qui relèveraient en réalité d’une campagne de désinformation…

Mais il est bien trop en colère contre le gouvernement pour se rassurer ni se consoler de quoi que ce soit. Et le chef de ce même gouvernement pourrait bien venir jusqu’à sa table au café faire acte de contrition en lui annonçant par exemple qu’il est prêt à retirer de la circulation les manuels objets du scandale,
ça ne guérirait pas Adil de la rage de son désir de balayer le PJD du Parlement et du Gouvernement lors des prochaines élections.
...à suivre!
« Si en téléphonant au volant vous ne voyez pas le danger, c’est que le danger c’est vous ! »
conclut le caricaturiste Ucciani dans l’une de ses mises en scène humoristiques, sur le grand danger qu’il y a à conduire tout en parlant ou en écrivant au téléphone…

http://www.ucciani-dessins.com/

http://ballouhey.canalblog.com/archives/2011/09/14/22040664.html

https://troktrokpoulette.wordpress.com/2015/09/30/du-sang-dans-nos-portables-le-portable-equitable-solution-ou-pas/
L'addiction aux NTIC est-elle un phénomène de société ou une tendance de civilisation et une fatalité pour l'humanité ?
http://www.slate.fr/story/166265/sante-smartphone-mains-transformation-doigts-nerfs-tendinite
Toujours est-il que les humoristes ont bien du mérite à nous faire rire d'un sujet aussi dramatique. Sachant que de leur côté les concepteurs des campagnes de sensibilisation ne lésinent pas sur l'hémoglobine afin de faire prendre conscience aux gens qu'en même temps que leurs portables on leur vend un mode de vie tout-à-fait illusoire…

Ou alors il suffit d'attendre un avenir hautement technologique et des kits "mains libres" encore plus sophistiqués… Et d'ici-là, charger les auto-écoles d'organiser des cours spéciaux de conduite téléphone en main, tant qu'à subir le désordre autant l'organiser...
Mais s'il s'agissait, comme l'affirme Driss Ghali, écrivain, diplômé en sciences politiques, globe-trotter et blogueur au HufftingtonPost Maghreb, d'une "guerre civile des routes", ce qui expliquerait la déroute des pouvoirs publics impuissants à corriger l'indiscipline irréductible de la population ?
LA GUERRE DES ROUTES
Circuler en voiture au Maroc c'est faire l'expérience d'une guerre civile qui ne dit pas son nom. Au volant dans notre pays, l'homme est un loup pour l'homme et la situation semble empirer d'une année sur l'autre.
Une frange considérable de la population - la majorité assurément- semble refuser le code de la route. Elle est en désobéissance permanente et semble s'enorgueillir de fouler au pied les règles de base de sécurité et de civisme. Le plus dur à admettre est de voir les élites se comporter aussi mal que les segments de la population qui n'ont jamais mis les pieds à l'école. Pour le dire autrement, à force d'observer les infractions au code de la route, je me demande si la seule différence entre certains des plus riches et les sous-prolétaires est la valeur marchande de la voiture. Tous sembler adhérer en effet aux mêmes valeurs décadentes et militer, à travers leurs actes, pour l'instauration de la loi de la jungle c'est-à-dire celle du plus fort.
Dans la plupart des cas, ceux qui conduisent mal sur la route se conduisent mal en société. L'incivisme au volant révèle sans ambages un effroyable sentiment d'irresponsabilité parmi les Marocains. La société est devenue le théâtre d'une grande guerre de tous contre tous, un combat à mort où l'argent est le seul guide. Ce qui allait de soi il y a tout juste dix ans (comme respecter les professeurs et les personnes âgées) est balayé par une vague de vulgarité, d'irrévérence et de médiocrité.
Tous les regards se tournent vers l'Etat qui se dérobe. La loi est appliquée selon la modalité de la harka, c'est-à-dire par à-coups et de manière partielle. Tantôt c'est la campagne de lutte contre les piétons qui traversent hors des passages cloutés, tantôt on s'en prend aux motocyclistes dépourvus de casque, puis vient la hamla contre le téléphone au volant etc.. Par peur et par négligence, l'Etat a renoncé à exercer son autorité partout et tout le temps. Il se recroqueville sur l'essentiel : l'anti-terrorisme et l'anti-gang. La guerre des routes ne l'intéresse que lors des grandes dates de l'année où le massacre atteint des pics d'horreur: fêtes religieuses, grandes vacances, réveillon etc.
Dans les cas les plus grotesques, l'Etat devient l'objet de moqueries de la population. Récemment, on a crié sur tous les toits qu'une amende serait appliquée pour le piéton qui traverse hors des clous. Noble cause sur le papier mais comble du ridicule lorsqu'on sait que les autorités ne parviennent même pas à libérer les trottoirs et les rendre aux passants. Circuler à pied à l'Agdal ou au centre-ville de Rabat implique automatiquement marcher sur le goudron.
Comme un puits que l'on envenime chaque jour un peu plus, l'administration publique est progressivement affaiblie par une série de facteurs qu'ils seraient fastidieux de décrire ici. Limitons-nous à en citer deux parmi les plus saillants. D'une part, la ruine de l'école publique se répercute sur le niveau des fonctionnaires recrutés et leur encadrement. De l'autre, les départs volontaires ont vidé l'administration de certains de ses éléments les plus dynamiques. On se retrouve avec des ingénieurs qui ne savent plus dessiner de routes, des acheteurs qui ne veulent décider de rien et s'en remettent à des "commissions d'experts", des instituteurs qui se laissent dominer par leurs élèves.
Depuis les Printemps Arabes, on "passe tout", l'essentiel est de ne pas se retrouver avec un vendeur ambulant ou un contrebandier qui se suicide à quelques mètres d'une autorité... En quelques années, nous avons passé au dissolvant le vernis de modernité acquis à la fin du Protectorat et dans les premières décennies post-indépendance. Être moderne, ce n'est pas utiliser un smartphone, c'est respecter l'Etat de Droit et faire passer la conformité à la règle avant son intérêt personnel. C'est ce qui fait la différence entre une société formée de citoyens réels et une autre constituée de grands enfants, mal élevés et irresponsables.
Voyager au Maroc, utiliser ses routes, c'est voyager dans le temps. On revient dans un Moyen-Âge qui ne veut pas finir. Si on fait abstraction des BMW rutilantes et du goudron flambant neuf, on ne tarde pas à voir émerger une culture archaïque et qui refuse le progrès. Le chaos est intériorisé comme une identité revendiquée et hégémonique. Les gens se comportent comme si nous vivions au XIXe siècle dans bled essiba, comme si nous n'avions pas été à l'école ni avions voté pour une constitution moderne.
Dans le passé (c'est-à- dire avant l'expérience coloniale), bled essiba concernait les
montagnes car l'autorité centrale s'arrêtait à la plaine. Désormais, bled essiba existe et prospère au sein des individus, elle a pris possession de leur "vie sociale" (celle qui se passe au-delà du champ privé de la maison et de la famille) et exerce son empire sur leurs actes et attitudes en public. C'est l'automobiliste qui fait demi-tour sur l'autoroute, le chauffeur qui place son véhicule à cheval sur le trottoir et le gardien de voiture qui "commercialise" la deuxième voire la troisième position.
Chez nous, le Moyen-Âge ne s'est jamais vraiment terminé. En Occident, la Renaissance et la Réforme ont mis fin à l'ère médiévale; en Afrique du Nord, il n'y a pas eu de rupture. A l'est, les Turcs ont figé les sociétés dans la tyrannie et le sous-développement (d'où notamment l'essor des Corsaires algérois comme une réponse aux impasses économiques). A l'ouest c'est-à- dire au Maroc, le pays a tourné le dos à la mer et aux Lumières. Nous avons atteint le XXe siècle sur les rotules, épuisés d'avoir toujours à lutter contre les mêmes démons: le désordre politique et religieux. Ces facteurs, cités de manière superficielle ici, expliquent pourquoi les mœurs ne se sont pas civilisées suffisamment au point de pacifier les relations interpersonnelles. En effet, la force capable de provoquer le changement moral et éthique dans la société, l'Etat central, a été trop occupée à se défendre contre les menaces externes (Turcs et Occidentaux) et internes (fitna). Elle n'a pas eu le temps ni l'énergie d'extirper des gens les graines de la mauvaise conduite. Telle est notre malédiction et c'est qui nous éloigne inexorablement de l'Occident, bien plus que l'Islam.
Résultat naturel: nous avons toujours besoin du policier pour s'arrêter au feu rouge. Le respect d'autrui et l'observation de la loi, son corollaire, n'ont pas été intériorisés. Et gare à celui qui ose dénoncer ces vilenies. Il sera combattu par la parole voire par les coups, donnés par les civils eux-mêmes. Dans l'Europe médiévale au moins, l'aristocratie, bien qu'oisive et parasitaire, se distinguait par ses bonnes manières et son élégance. Chez nous, dans le Moyen-Âge qui est encore le nôtre, point d'étiquette ni de code de l'honneur chez les élites: je m'attends au même acte d'incivisme de la part d'un directeur de société que d'un ex-paysan récemment installé en ville.
Il y a assurément au Maroc un terrain de recherche prometteur pour les spécialistes des sciences humaines. Nos routes sont certainement un excellent point de départ pour étudier la survivance d'une civilisation arabo-berbère qui n'en finit pas de se décomposer.
https://www.huffpostmaghreb.com/driss-ghali/la-guerre-des-routes_b_19072388.html
Ce à quoi il convient d'ajouter, pour faire bonne mesure du constat clinique, l'avis du docteur Jawad Mabrouki, psychiatre, psychanalyste et blogueur lui aussi au HufftingtonPost Maghreb.
La crème de la société marocaine, écrémée de civisme!
ÉDUCATION - Devant les écoles privées et les missions étrangères, j'observe souvent le comportement des parents au volant de leurs voitures de luxe. Une véritable course, une rivalité, des klaxons, des embouteillages... On dirait qu'ils jouent aux autos tamponneuses. Chacun à son volant jette un regard méprisant aux autres, avec des fois des crises de colères, des insultes et des accrochages.
Ce qui est grave, c'est que ces parents se considèrent comme "la crème de la société", ils sont universitaires, médecins, ingénieurs, PDG, avocats... Et je me demande alors si ces citoyens "hautement cultivés et diplômés" agissent de la sorte, que pouvons-nous attendre des citoyens "sans culture et illettrés?". Qui va alors pousser notre pays vers l'avant?
Si "la crème de la société" se comporte devant les écoles comme des conducteurs de triporteurs, je me demande ce qu'ils ont appris dans leurs grandes écoles.
D'ailleurs, ceci me rappelle une remarque classique de nos parents que nous entendions dans les années 70, quand ils voyaient un enfant se comporter d'une manière irrespectueuse: "c'est tout ce que tu as appris à l'école?". Pour cette génération, l'école était non seulement un lieu d'instruction mais aussi un lieu d'éducation et d'apprentissage du civisme et de la citoyenneté.
"La crème de la société" se partage 5 caractéristiques:
1- Projet de fuir le Maroc et de s'installer à l'étranger. Ils sont insatisfaits et critiquent le pays jour et nuit. Ainsi ils abandonnent leurs concitoyens dans l'obscurantisme culturel.
2- "Après moi le déluge!". Ils ont un égo hypertrophié et ne s'occupent que d'eux-mêmes et de leurs enfants en les mettant dans les grandes écoles.
3- Ils se considèrent supérieurs aux autres Marocains, avec un déni absolu de l'hypertrophie de leur ego et de la misère sociale et ils se rachètent une bonne conscience en adhérant à des clubs mondains de bienfaisance sociale.
4- Ils n'ont aucun sens d'appartenance à la société marocaine et se considèrent étrangers dans leur propre pays. Ainsi ils entravent l'instauration de la démocratie avec un déni total de l'injustice et de la misère. "Dieu merci, le Maroc progresse bien", répètent-ils souvent. Ils restent des consommateurs du système en attendant d'avoir la possibilité de fuir à l'étranger.
5- Ils évoquent sans cesse les valeurs humaines et morales, mais cela reste de simples ondes vocales, sans aucune mutation en actes réels et constructifs pour la société.
Comment résoudre cette impossible équation: des diplômes qui enrichissent matériellement mais qui appauvrissent le sens d'appartenance sociale, anesthésient le sens de la responsabilité vis à vis du pays et qui affectent même l'amour de la nation? Où est donc la problématique?
Cette équation est faussée par des erreurs dans les objectifs et les programmes scolaires:
1- L'enseignement est devenu une véritable industrie dont les produits sont des robots qui doivent obtenir des notes très élevées et les meilleurs diplômes.
2- L'enseignement est devenu un casino et l'enfant doit sortir gagnant avec un diplôme qui assure des bénéfices, illimités si possible.
3- L'enseignement ne se soucie plus du développement personnel et de la transformation spirituelle de l'enfant, du préjeune et de l'étudiant universitaire. Il ne se sent pas concerné par le développement des capacités de l'enfant sur le plan des valeurs humaines et sociales. En fait, l'enseignement considère ce développement personnel sans intérêt financier.
4- L'enseignement n'encourage pas l'enfant à acquérir l'amour de la connaissance et ne lui apprend pas que le but de l'école est d'avoir le bagage nécessaire pour servir la société, le pays et l'humanité. Au contraire, l'enseignement est présenté comme un moyen qui permet d'avoir des diplômes qui permettent à leur tour d'avoir une belle villa et une voiture de luxe et de voyager à travers le monde. Nous entendons toujours des parents dire "tu dois bien travailler à l'école pour t'assurer un bel avenir"!
5- L'enseignement développe l'égoïsme en mettant les élèves dans la compétition et la course vers la première place. Ainsi on fabrique déjà "le meilleur et le nul" et évidement, ceci ne peut produire que de la rivalité entre élèves en les empêchant de développer un esprit d'équipe et de travailler main dans la main pour construire le pays et coexister ensemble.
6- L'enseignement a converti les notes en comptes bancaires. Ainsi, l'élève faible fait partie de la classe pauvre, le moyen de la classe moyenne et le brillant de la classe bourgeoise. Ainsi la ségrégation et l'intolérance sociale trouvent leur point de départ à l'école.
7- L'enseignement apprécie d'abord l'élève brillant même sans aucune valeur humaine, "que Dieu le garde c'est un élève très brillant" par rapport à un élève moyen qui a une éducation morale et civique très élevée, "c'est dommage, il n'ira pas loin avec ses notes". Et c'est exactement ce qui se reflète dans la société: un riche odieux ou une star est beaucoup plus apprécié socialement qu'un citoyen lambda qui même avec des valeurs humaines et civiques élevées n'a aucune considération sociale, "il n'est rien"!
L'absence de l'harmonisation entre le programme scolaire, la connaissance et les valeurs morales et humaines, nous produit des cadres d'une intelligence robotique mais sans aucun développement personnel et moral.
https://www.huffpostmaghreb.com/jaouad-mabrouki/la-creme-de-la-societe-marocaine-ecremee-de-civisme_b_18234162.html
https://www.huffpostmaghreb.com/jaouad-mabrouki/la-creme-de-la-societe-marocaine-ecremee-de-civisme_b_18234162.
à suivre !
Les béliers de l’Aïd el Kébir semblent avoir perdu la partie contre les agences de communication au service des méga entreprises de grande distribution et de crédit à la consommation. Les procédés de mise en scène du fameux « mouton » dans les messages publicitaires vont toujours plus loin dans la fantaisie, au point qu’il faudrait presque souhaiter bon courage aux forçats de la conception-rédaction qui font le beurre des agences en question, tellement ils donnent chaque année l’impression d’avoir atteint un niveau indépassable de créativité dans la profanation, le mauvais goût et l’ineptie.



...à suivre!
http://www.levert.ma/littoral-marocain-trois-plages-eviter-cet-ete/
Voici l’été au plus fort de sa chaleur annoncée… De quoi donner à toutes les populations concernées l’envie de se précipiter en bords de mer en mode « tout nu et tout bronzé » ! Tout le monde ? Non, les barbus et les voilées résistent encore farouchement à la tendance en répliquant que le soleil et la mer ne justifient pas tout et que sans un minimum de pudeur, l’humanité est foutue!
http://fr.le360.ma/societe/sois-un-homme-la-campagne-qui-incite-les-marocaines-a-se-couvrir-170243
Qu'en pense M. El Othmani, chef du gouvernement marocain, en sa qualité de représentant d'un parti qui a fait de l'Islam et de ses valeurs morales son cheval de bataille idéologique politique et électoral ? Aux dernières nouvelles données par la presse, le premier ministre se souciait surtout de faire en sorte que tous ceux qui partent en vacances en profitent confortablement et en reviennent sains et saufs…
https://www.huffpostmaghreb.com/entry/pour-les-vacances-estivales-saad-eddine-el-othmani-partage-ses-recommandations_mg_5b4769f9e4b022fdcc56e83c
Pour encore plus de sécurité, faudra-t-il recommander aux vacanciers de ne surtout pas débattre de ce sujet-là, entre partisans de la décence et combattants de la liberté ? D'autant que les premiers partent avec un handicap consistant tellement le rouleau compresseur médiatique libéral-libertaire occidental ne leur laisse pas la moindre chance de faire valoir le bien fondé de leur position.

https://www.msn.com/fr-fr/video/actualite/supernumbersoisunhomme-la-campagne-qui-fait-fureur-et-scandale-au-maroc/vi-BBLpQV2?ocid=spartandhp
C'est ainsi que dans le sillage du magazine Telquel qui leur a mis la puce à l'oreille, les préposés à "L'Oeil sur les Médias" de France 24 ne manquent pas d'évoquer tous ceux qui au Maroc se sont indignés sans oublier ceux qui sont entrés en fureur au constat de cette nouvelle manifestation scandaleuse de machisme obscurantiste… Du blogueur citoyen hmida à l'activiste Ibtissam "Betty" Lachgar, il n'est question que de combattre le mot d'ordre "Sois un Homme"... Il faut croire que les obscurantistes ont bon dos.
Un bon point quand même pour les animateurs de France 24, qui se donnent la peine de citer en conclusion de leur sujet une enquête menée en 2017 par l'ONU qui révèle que 72% des Marocains et 78% des Marocaines "estiment qu'une femme qui s'habille de façon provocante mérite de se faire harceler"...
À tout seigneur, tout honneur. Le camp des combattants de la liberté contre celui des « obscurantistes » peut compter sur la plume ardente de Tahar Ben Jelloun pour renforcer la contre-offensive médiatique…
Celui que le cyber journal d’information « Le 360.ma » présente comme « sans conteste l'écrivain marocain le plus renommé au monde. Bien avant "La nuit sacrée", suite de "L'enfant de sable", qui lui a valu le prix Goncourt en 1987, il avait su séduire les plus exigeants des lecteurs et critiques avec des romans des plus saisissants et indéfinissables les uns que les autres. "Harrouda", "Moha le fou, Moha le sage". Des romans/poèmes, tant Ben Jelloun ne peut être cantonné à un genre, lui qui interpelle l'oralité propre à la culture originelle pour détourner la langue d'écriture et la rendre plus belle que jamais, plus que jamais parlante, et porteuse. », nous livre, sur le blog qu’il tient sur le site en question, un petit chef d’œuvre d’exhortation, d’une haute sagesse humaniste, à l’adresse de ces égarés d’Hommes marocains qui prétendent s’indigner de la tendance à l’indécence généralisée sur les plages en été…
« Sois un homme, un vrai !
Sois un homme, respecte la femme et sa liberté, son droit et son mode de vie. Laisse-la se vêtir selon son choix, son désir et sa volonté.
Sois un homme, veille à l’éducation de tes enfants. Ne les laisse pas gagner par la rue et ses illusions. Apprends-leur à lire, à réfléchir, à penser, à discuter, à douter et à te contredire.
Sois un homme, apprends le vivre-ensemble dans l’harmonie, l’intelligence et la célébration de la culture et de la beauté.
Sois un homme, balaie devant ta maison et n’envoie pas la poussière chez les voisins.
Si tu habites dans un immeuble, n’oublie pas de payer les charges et baisser le volume de la télévision. Tu n’iras pas t’immiscer dans la vie des autres pour leur imposer avec violence et menace ta vision du monde.
Si tu travailles dans un secteur sensible, mène une lutte sans merci contre la corruption sous toutes ses formes, résiste et donne l’exemple d’un citoyen responsable, patriote et courageux. Ne cède jamais; n’achète jamais un droit; ne reçois aucun centime en vue de fermer les yeux sur ce droit qu’on te demande d’ignorer.
Si tu es un homme croyant, célèbre avec discrétion les valeurs de ta religion. N’essaie pas de les imposer à ceux qui ne croient pas ou qui ne pensent pas comme toi. Ta prière tu la fais en silence. Les principes religieux doivent rester dans la limite de ta sphère privée. Tu n’essaieras pas de convaincre ton cousin ou ton voisin de l’absolue nécessité de ta religion.
N’entre pas dans un parti qui utilise la religion comme un marchepied pour accéder au pouvoir. Non seulement tu t’en éloignes, mais tu le critiques légalement quand tu peux.
Sois un homme, va voter le jour des élections. Refuse qu’on achète ta voix. Ne laisse pas les autres décider à ta place.
Sois un homme, tends la main au faible, à l’indigent, à celui qui est humilié par la pauvreté. Ne lui fais pas honte.
Dans ton travail, tu sais qu’être un homme, c’est être sérieux, être fiable, un homme en qui on fait confiance et qui ne trahit jamais cette confiance.
Le sérieux est le ciment essentiel pour faire de tout être un homme digne.
Sois un homme et respecte les codes: code de la route; code de la courtoisie; code du bon voisinage. En voiture, tu t’arrêteras au feu rouge, tu ne dépasseras pas la ligne droite, tu attendras dans un Stop, tu ne te mettras pas en double file pour discuter avec un copain sans considérer les automobilistes que tu fais attendre pendant que tu tailles une bavette.
La politesse et la galanterie sont la base de tout commerce entre humains. Tu donnes le salut au début et à la fin.
Sois un homme et ne place pas ton honneur au niveau de ton sexe. Si une personne ne pratique pas la même sexualité que toi, tu l’acceptes et tu ne la juges pas.
Sois un homme et débarrasse-toi des préjugés racistes concernant des personnes étrangères, d’une autre couleur de peau, d’une autre langue, d’une autre culture.
Apprends à tes enfants le rejet et la lutte contre la stupidité du racisme.
Sois un homme, aime-toi, sois narcissique, (pas trop) car en t’aimant, tu aimeras et respecteras les autres, tu iras vers les autres et tu les accepteras dans leurs différences et leurs diversités.
Sois un homme de ton temps. Répudie la nostalgie, car la nostalgie c’est les souvenirs qui s’ennuient. Ne dis pas c’était mieux avant. Regarde devant toi, fais confiance à l’avenir, à la grâce du temps qui nous enlace et nous mène en bateau.
Sois un homme, exigeant, rigoureux, vivant, généreux, solidaire et fou de poésie.
Pourquoi la poésie? C’est la poésie qui sauvera le monde. Pas le fanatisme, l’étroitesse d’esprit, pas la violence et la jalousie, pas la mesquinerie et la petitesse. N’oublie pas, sois un homme aimant la poésie, la vraie, la belle, la grande et sublime. Celle qui fait la vie, la vraie vie. »
En vrai, quel magnifique ministre de la Culture et de l’éducation nationale réunies Tahar ben Jelloun aurait fait au Maroc s’il n’avait pas été aussi obstinément laïque et s’il n’avait pas choisi de ce fait l’exil intellectuel en France… Il demeure que pour le fan-club de TBJ, la cause est entendue :

http://fr.le360.ma/blog/le-coup-de-gueule/sois-un-homme-un-vrai-170668
« Ben Jelloun notre Rudyard Kipling » ? Admettons, quoique dans son fameux poème, Kipling ne va pas jusqu’au rappel des règles élémentaires de la circulation routière…
Glorifions toutefois la poésie pour sa fonction de sensibilisation de l’élite digne de ce nom, sauf que l’on touche là sans doute aux limites du genre. À moins de considérer le naturisme comme une solution poétique ?

Il faut donc s’imaginer l’humanité nue et heureuse… Reste à faire partager cet idéal par ces 80% de Marocain-e-s qui n’ont pas encore adopté les valeurs de cet « Occident brillanticime » dixit le fan benjellounien, dont France 24 se décarcasse à nous vanter et nous propager les bienfaits.
Il demeure qu’il faudra encore bien de la sagesse à l’humanité pour qu’en état de nudité elle atteigne véritablement l’innocence de l’animalité.
Kénitra, mercredi 1er août 2018
Quelques jours après la fête du Trône, deux amis échangeaient leurs points de vue afin de mieux confronter leurs avis sur le fond, la forme et surtout la portée du discours royal,
https://www.lereporter.ma/a-la-une/fete-du-trone-les-messages-forts-du-discours-royal/
sous l'éclairage notamment de la "une" du quotidien Akhbar el Youm,qui faisait ses titres gras ce jour-là d'un grand projet de développement de la région Nord menaçant parait-il de tourner au "chimérique". Et le journal d'illustrer son annonce d'une photo mettant en scène le souverain marocain, dans la sordide tradition des montages racoleurs de la presse à scandales pour ne pas dire de caniveau.
Dommage pour les citoyens marocains, bien en peine de pouvoir faire confiance à leur presse nationale afin de s'informer… Ce camion-livreur de la Centrale Laitière par exemple, l'a-t-on stationné par-dessus le titre du journal pour annoncer une information sensationnelle ou s'agit-il d'une mise en scène promotionnelle ?

Quel dommage en effet, pour la crédibilité de son journal, que Taoufik Bouachrine, directeur de la publication d' Akhbar el Youm se soit retrouvé empêtré dans une scandaleuse affaire de mœurs dont ses amis, ses lecteurs inconditionnels, ses défenseurs et lui-même ont beau jeu de dénoncer le caractère "fabriqué", de même que l'instrumentalisation d'un procès "politique" selon eux. Ce qui revient à admettre que l'activité du patron de presse en question relève bien moins de l'information journalistique que de l'activisme politique, précisément. Auquel cas il est temps que l'équipe de cette publication s'avise de changer son fusil d'épaule et s'emploie à fonder un parti politique voire un think-tank idéologique...
Il demeure que les journalistes et à plus forte raison les directeurs de publication qui prétendent donner des leçons de moralité publique se doivent, comme ils le doivent à leurs concitoyens lecteurs, d'être exemplaires. C'est ainsi que pour commencer, M. Bouachrine aurait du s'abstenir d'engager une relation amoureuse avec sa collaboratrice; et qu'ensuite il n'aurait jamais du se laisser aller à filmer leurs ébats à l'insu de la concernée, comme le premier adolescent pervers venu...
https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/04/25/au-maroc-le-proces-du-journaliste-taoufik-bouachrine-se-complique_5290415_3212.html
…à suivre!
Kénitra, rond-point Haouzia, mercredi 25 juillet 2018.
Tous les points de vue ne se valent pas lorsqu'il s'agit d'apprécier les charmes et les fonctionnalités du rond-point "Haouzia". Et les moments de la journée encore moins...
... à suivre !