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le prêtre catholique hongrois gergő bese, un influent soutien d’orbán et qui prêchait en chaire contre les lgb
Par Big Driss, le 07.09.2024
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Par lutter-contre-coro, le 19.08.2024
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Par lutter-contre-coro, le 19.08.2024
le onze marocain médaille de bronze aux jeux olympiques !
Par Anonyme, le 08.08.2024
salvadorali a été traumatisé par la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques à paris.
Par Anonyme, le 27.07.2024
https://www.youtube.com/watch?v=bUYiGUdrIUc
La parodie vient de donner ses lettres de noblesse à la variété musicale "pop"ulaire ! En osant s'en prendre à la lauréate du concours Eurovision 2018, une émission d'une chaïne de télévision hollandaise a fait en sorte d'attirer l'attention de la planète internet sur les massacres perpétrés en Palestine occupée par l'état d'Israël.
D'où l'esprit très rock'n'roll des commentaires publiés sur le compte de la chaïne Youtube "Info&Vérité"...
https://www.youtube.com/watch?v=bUYiGUdrIUc
John Miltonil y a 2 jours (modifié)
On entend déjà les accusations d'antisémitisme venir...
Répondre 75
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Sa change de l'autre Truie Talmudiste !
Répondre 24
Sebastien Friedrichil y a 2 jours
moi je dis prix nobel de la musique direct :)
Répondre 75
Encore un exemple de liberté d'expression malheureusement interprété comme antisemitisme. A force de crié antisemitisme pour rien ce mot n'aura plus aucune signification
Répondre 39
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toc toc y'a qqnil y a 2 jours (modifié)
BRAVOOOOOOOOOOOOOOOOOOO, YOU ARE THE BEST..... Thanks, a lot for this truthful parody
Répondre 33
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cela nous donne espoir que la conscience humaine existe toujours et que les peuple finiront par connaître la réalité d'israël le pays de l'apartheid, à ce moment là commencera la disparition à jamais de l'état sioniste comme c'était le cas de l'afrique du sud. c'est la condition sinequanone pour les peuples juifs, chrétiens, musulmans, non croyants vivront enfin en paix.
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Répondre 30
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"La colère d Israël"......mais c'est de la "Parodie" aucune raison d être en "colère" ....a moins bien-sure, que tout ceci soit vrai.....et là, c est pas en "colère" qu il faut être, mais "Lucide" . c'est plus compliqué hein!!!?? (Apres mettre "Israël en colère" est plutôt un gage de qualité pour moi ^^)
Répondre 25
Mais que fait BHL pour envoyer la France bombarder la Hollande !
Répondre 22
Jerome cheminadeil y a 2 jours
Le peuple juif s est fait derouiller regulierement dans l HIstoire..il va bien falloir declarer officiellement quelle en est la raison..
Répondre 19
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Largement mieux que l’original ;)
Répondre 16
Les anciens oppressés portant l'étoile jaune, sont devenus des oppresseurs à la tête d'une état religieux et nationaliste pratiquant la déportation et l'apartheid. Et même si la bande de Gaza n'a rien d'un camp d'extermination, elle a tout d'un camp de concentration, devenu un symbole qui attise la haine contre la communauté juive dans son ensemble. En attendant stop aux amalgame : les juifs de France ne sont pas tous sionistes, loin de là, et heureusement, comme nous francais, nous sommes pas tous macroniste, marine ou autre!
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Répondre 14
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Ha ha j’adore elle mérite de gagner l’Euro vision
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abdallah elghalyail y a 2 jours
Il y'a rien d'antisémite dans cette vidéo Il faut vraiment se détendre et arrêtez de se victimiser
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Mdrrrrrrrrrrr trop drôle !!!!!!!!!!!!! Et tellement vrai attention chut n'exposer pas trop vos pensés ici on a le droit de dire que des choses qui plaisent à isra...hell
Répondre 7
excellent :)
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Imane Ouriil y a 2 jours (modifié)
Elle est mieux que l'original!!! Je me demande qui sont les 32 criminels qui n'aiment pas
Répondre 4
ça remet les choses à leur place vu les crimes d'Israel à Gaza et cette colonisation et pillage de terre de la Palestine à cause de cette politique sioniste qui perdure
Répondre 4
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Bravo ! Juste parfait elle a vraiment des couilles !
Répondre 4
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Aleistermax Omegil y a 2 jours (modifié)
Une saloperie antisémite que tous les fans de Dieudonné vont se dépêcher d'adouber. Les plus sournois diront qu'il n'y a pas lieu de crier à l'antisémitisme qui : 1- n'existe pas. 2-est une légende urbaine entretenue par les extrémistes juifs. 3-est une manipulation visant à masquer la réalité du "génocide" des palestiniens. Et de couiner qu'il est impossible de critiquer l'état Hebreu à gna-gna-gni et gna-gna-gna.... La parodie n'en parle pas moins d'un état conspirateur dans la main duquel toutes les puissances occidentales viennent manger et d'invitation à ouvrir des ambassades pour faire du fric sur la mort des gens. Soit de la merde antijuive de première pression.
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Bravo c'est fort comme message, et vive la liberté d'expression .Thank you Netherlands❤️
...à suivre!
https://lematin.ma/journal/2008/Lahjajma_Une-rue-transformee-de-force-en-terrain-de-football/98693.html
Chronique de fin du monde au temps de la Coupe du Monde
La jeunesse du Maroc, vaillante et entreprenante, n’est pas réputée « tenir les murs » en dépit de son désœuvrement criant. Car elle a, il faut le croire, le football comme horizon glorieux d’accomplissement. Surtout depuis que la nation marocaine brigue à nouveau l’honneur et la servitude d’accueillir le Mondial de football de 2026.
C’est ainsi que les murs et accessoirement les portails en fer de leurs habitations servent plutôt à la jeunesse marocaine de cages de tirs au but. Avec pour les portails l’avantage de ne pas nécessiter de tracer les contours de ces cages improvisées, où officient à l’occasion des gardiens voués le plus souvent à un rôle de figuration. Car les tireurs, c’est évident à en juger par la puissance et la violence de leurs frappes, sont trop aiguillonnés par le plaisir de faire retentir le ballon sur les murs ou le portail en question pour envisager que le gardien puisse éventuellement arrêter le projectile, qu’il s’agisse d’un véritable ballon de football ou d’une vulgaire balle en plastique. De quelle espèce de rage cela est-il le symptôme, parmi les plus alarmants du mal ? Notamment le fait que les appels à la prière lancés par les muezzins ont rarement pour effet d’interrompre les parties de ce prétendu football. Or il y a toutes les raisons de s’inquiéter qu’en terre d’Islam, des garçons sinon pubères du moins circoncis, en âge donc d’accompagner leurs pères au hammam et à la mosquée, ne se sentent pas tenus de respecter le rituel de l’appel public à la prière. Pas étonnant que l’islamisme politique n’en finisse pas de surenchérir en matière de moralisation religieuse… Pas étonnant non plus que certains voient dans ce mépris éhonté de nos traditions religieuses un signe aveuglant d’imminence de la fin des temps !
L’attrait surpuissant et l’emprise quasi-totalitaire du football à l’échelle planétaire suffisent-ils à expliquer le phénomène du football de rue dans sa pratique anarchique, sauvage voire enragée ? Certes il suffit de se planter par exemple devant les programmes de la chaîne Beinsport consacrés à la diffusion des matches de championnats européens de football pour être tenté de s’en convaincre, tant cet opium-là a conquis le peuple marocain, en particulier celui qui a coutume d’emplir les cafés ayant muté en salles de spectacle télévisés. D’autant que pères, fils, mères et filles se passionnent désormais volontiers en famille et à domicile pour les exploits de leurs équipes locales ou étrangères favorites, Wydad, Raja, Real, Barça, PSG, Manchester, etc. Et quelle épouse oserait priver son mari d’assister aux matches en compagnie de ses amis au café ? Sachant qu’il s’y sentira bien plus à l’aise qu’à la maison, pour encourager à fond ses champions... Ce qui conduit fatalement de très nombreux pères de famille, d’honorables citoyens au demeurant, encouragés par l’indulgence complice avec laquelle est perçue leur passion, la conscience tranquille et confortablement attablés, à trouver légitime et pertinent d’insulter copieusement la religion de la mère d’un joueur sur le terrain… Tandis qu’aux côtés du père, le fils heureux et fier en tenue complète de son équipe favorite, la crête de cheveux réglementairement dressée sur le crâne, ne semble pas douter du bien fondé de la vulgarité ou de l’obscénité proférées, tellement il est sans doute convaincu lui aussi, tout comme ses copains du lycée, que ce joueur est un vrai f. de p., sauf le respect. Des pères qui n’ont pas honte de leurs turpitudes sous les yeux de leurs fils ! Comment ne pas donner à nouveau raison aux férus d’eschatologie qui verraient là un signe supplémentaire de proximité de l’heure dernière ?
La contagion du football sauvage
Mais que serait le football s’il ne permettait pas également à ses adeptes, joueurs et spectateurs plus ou moins fanatiques, de se défouler à peu de frais ? Pour le prix d’un ballon quelconque chez l’épicier, pour celui d’une consommation dans un café, c’est tout l’univers mythique du football, de ses stars, de son spectacle et de ses émotions qui s’offre à la population en mal d’idéal. Sauf que la fiction est vite désenchantée par la réalité de l’abrutissement et de l’ensauvagement collectif dont le football est en train de devenir le facteur contagieux. La réalité de la faillite du football populaire, telle que vécue au quotidien par une partie de la population, celle qui n’a aucune raison d’aucune sorte de se mentir sur la gravité de la situation. Ces Marocains qui, n’en déplaise à leurs compatriotes fous de foot ainsi qu’à la FIFA, en sont arrivés à maudire sans distinction tous les pieds qui jouent au ballon ; qui en ont assez de subir la nuisance de ces enfants de tous âges qui font régner dans les rues la loi du football en rage ; et qui ont du mal à comprendre. Comment des parents peuvent-ils en arriver à tolérer que leurs garçons se laissent totalement posséder par ce sport réduit au rang de jeu, au point qu’après les parties dans la rue jusque tard dans la soirée, l’addiction s’étende jusque tard dans la nuit sous la forme de matches virtuels sur consoles, PC, smartphones, etc. Et comment les mêmes ou d’autres renoncent à convaincre leurs fils que choisir le football comme métier n’est pas forcément une bonne idée d’orientation, surtout si c’est foncièrement afin d’éviter d’avoir à faire des efforts intellectuels durant sa scolarité.
Si seulement on pouvait compter sur les écoles de football, qu’elles soient associatives ou commerciales, pour contribuer à faire du football une véritable école de patriotisme et de citoyenneté ! Ce qui n’est pas le cas, à en juger par le nombre de ces apprentis-footballeurs, d’enfants à jeunes adultes qui une fois sortis de l’enceinte sportive, donnent libre cours dans la rue à ce qu’ils ont en eux de plus indiscipliné, tendant à la sauvagerie. Mais de quel modèle vertueux de football peut-on bien leur inculquer les valeurs, dans ces écoles cache-misère ? Celui promu par Beinsport ? Une foire sans frontières de joueurs mercenaires, régie par les plus sordides lois du marché ? La vénalité extrême d’un sport ruisselant de l’argent des sponsors, qui prostituent la noblesse du sport aux intérêts de la publicité et qui glorifient comme héros du peuple des gladiateurs tatoués ? Ah, les tatouages, leur prolifération et leur banalisation… Comme si les tatoués n’auront pas à rendre des comptes dans l’au-delà de ce qu’ils auront infligé à leur corps qui d’un certain point de vue ne leur appartient pas et qui témoignera contre eux le Jour venu !
Bien entendu, ça n’est pas en énumérant ses signes révélateurs que l’on empêchera la fin du monde. Mais c’est en dressant le constat des symptômes du football sauvage que l’on pourra en guérir la population, l’enfance et la jeunesse en priorité.
Rendez-vous en 206
Quant à se décider à agir, il est fort compréhensible que la perspective d'avoir à résoudre un problème d'une telle dimension -combien de fous de foot parmi les 40 millions de Marocains?- incite tout un chacun à s'en remettre à la toute-puissance de la volonté divine.
Toutefois et dans l'éventualité que la fin du monde ne figure à l'agenda du destin de l'humanité qu'après 2026, cela donne six ans aux responsables pour entreprendre et accomplir la mise à niveau indispensable. Celle du football populaire en particulier et celle de la société marocaine en général, dans la mesure où le football est un fait social total. Autrement dit, il est possible de faire de la pratique de ce sport la voie d'une socialisation idéale. Ce à quoi sont précisément censés s'employer les clubs de football du pays, au lieu de se focaliser à promouvoir l'extrême vénalité du professionnalisme ou de tolérer et d'entretenir en leur sein l'idéologie et les pratiques du supportisme "ultra". En effet, comment s'imaginer que les fondateurs du Wydad Atheltic Club de Casablanca se reconnaissent dans la culture des "Winners" ou ceux du Kenitra Athletic Club dans celle des "Hellala Boys", ces derniers illustrant particulièrement bien, par la symbolique de leur emblème, tout ce qu'il y a d'inepte, de grotesque et surtout d'inquiétant dans la réalité du football tel que vécu, pratiqué et idéalisé par nos enfants.
http://walidstare15.skyrock.com/2806335121-logo-helala-boys-2010.html
Les fous de foot ont la mémoire sélective. Les autres n’oublient pas la bagarre mortelle entre ultras rivaux qui avait endeuillé le jubilé du Raja il y a deux ans au Stade d’Honneur de Casablanca…
Or la culture du football agressif, violent et sauvage s’avère fortement contagieuse du fait de la tendance à livrer les enfants à eux-mêmes dans la rue en laissant les uns embrigader les autres.
Footballeurs en herbe : la bonne et la mauvaise…
Peut-on dire d’un petit garçon âgé de deux ou trois ans qu’il aime jouer au football parce que depuis qu’il sait marcher, il prend un immense plaisir à poursuivre un ballon à coups de pieds ? Raisonnablement, non. Cet enfant « aimerait » tout autant taper sur un tambour si on lui en avait offert un à la place d’un ballon. Quant à l’intensité de son plaisir, elle se traduit le plus couramment par des crises de nerfs lorsqu’on tente de le priver de son jouet, au point qu’il faut souvent recourir à la solution de lui offrir une sucrerie en compensation. Car seule une drogue peut distraire d’une autre d’effet moins puissant…
Mais quel bonheur sans doute pour un père fou de foot de s’imaginer que son garçon « aime » le football de toute la lucidité de sa personnalité et de son intelligence supposées. Alors que l’initiation commune au football ne relève en fait que d’un puissant conditionnement culturel et social. L’idéal serait de présenter aux tous jeunes enfants différentes sortes de balles et de ballons, permettant de jouer du tennis au rugby en passant par le volleyball, le handball ou le basketball, afin de leur offrir véritablement le choix d’une vocation sportive.
Or aussi longtemps qu’il n’y aura pas suffisamment de Maisons de la Jeunesse ni de Centres sportifs de proximité afin d’encadrer athlétiquement la jeunesse, c’est le football qui continuera à agglutiner des enfants autour d’un ballon dans la rue, tant le football s’impose comme la plus simple des solutions de facilité en matière de distraction sportive. Et tant que des mères s’imagineront avoir accompli l’essentiel de leur fonction de primo-éducation en offrant un ballon à leurs jeunes garçons en les envoyant jouer avec dans la rue, les invitant implicitement à se prendre pour des footballeurs en herbe, ça n’en sera que de la mauvaise, qui continuera à envahir le terrain du football populaire.
À qui appartiennent les rues du Maroc ?
Et si la clé du problème résidait dans la question de savoir à qui appartiennent nos enfants ? - à nous, évidemment ! répond la majorité des parents prêts à revendiquer que du fait de cette propriété et compte tenu de ce qu’ils investissent matériellement dans leurs enfants, ils sont libres de les laisser jouer où et comme ils veulent… Difficile en effet de faire entendre à ces parents-là que leurs rejetons appartiennent bien davantage à la nation de leur pays. D’autant qu’il semble que l’accès généralisé des classes moyennes et défavorisées à la propriété a eu pour effet d’aggraver la dislocation du sentiment de cohésion nationale
Et nos rues, à qui appartiennent-elles donc ? à nous, forcément ! répondent cette fois les enfants, fort du bon droit que leur confère l’injonction parentale d’aller jouer dehors tant qu’ils voudront et de ne rentrer que pour diner, se coucher et dormir. Et pour peu que les parents soient propriétaires de leur résidence, il devient encore plus difficile de leur faire comprendre que
1) la rue n’est pas un terrain de football,
2) le football n’est pas un jeu d’enfants,
3) c’est la faute à leurs parents s’il n’y a pas davantage dans chaque ville et dans chaque quartier des centres sportifs de proximité et des centres d’activités culturelles ; sachant que depuis 1976 la démocratie locale est venue donner aux citoyens marocains les moyens de prendre leur vie quotidienne en mains.
Sauf qu’au lieu de se soucier de mettre en œuvre un projet de civilisation digne de ce nom, reposant sur un encadrement approprié de l’enfance et de la jeunesse par des infrastructures prioritaires, les élus locaux ont généralement privilégié la spéculation foncière et immobilière, en se contentant de parquer les populations dans des zones d’habitation dépourvues de toute fonctionnalité d’encadrement sportif, culturel et social.
Avec en bout de chaîne des gamins qui ne comprennent pas pourquoi on vient encore leur reprocher de n’avoir que la rue pour jouer, se dépenser et se distraire.
Libres enfants de Kénitra
Le 3 juillet 2017, au siège de la région Rabat-Salé-Kénitra, la session ordinaire du Conseil présentait officiellement son Plan de développement régional sous le mot d’ordre« Rabat-Salé-Kénitra, une terre d’ambitions et d’excellence ». Ce programme de développement régional affirmait « vouloir mettre le capital humain au centre de son modèle de développement. » à travers différents projets, la région s’investirait ainsi dans la culture, l’éducation, la préservation de l’environnement et la qualité urbaine.
Sauf que les enfants de la région n’ont pas attendu la mise en œuvre de cet ambitieux plan de développement pour s’épanouir en toute liberté… Profitant d’ailleurs du manque d’infrastructures d’encadrement social, culturel et sportif pour s’approprier l’espace public, au grand mépris de la qualité de vie de leurs concitoyens.
...à suivre !
Kénitra, 7 mai 2018. Célébration nationale du 13e anniversaire de la fondation de l'INDH. Les fruits de l'arbre aux livres symbolique de la capitale du Gharb sont prêts à être cueillis et savourés...Le symbolisme de cette initiative, une idée du militant culturel Ahmed Ghayet, trimphera-t-il finalement de la paresse intellectuelle des Marocains ?
http://aujourdhui.ma/culture/ahmed-ghayet-le-terrain-le-concret-lempathie-comme-remedes-a-nos-maux
http://www.leseco.ma/culture/66111-lancement-de-l-initiative-l-arbre-aux-livres.html
https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/nancy-le-concept-d-arbes-livre-est-un-succes-1487859343
Pas de livres électroniques accrochés aux branches de l'arbre sur la place dite Nafoura à Kénitra. Rien que des livres imprimés sur papier et des revues de même nature. Des feuilles des arbres aux feuillets d'un volume imprimé, quel meilleur support qu'un arbre pouvait-on concevoir afin d'encourager les passants à lire, en les incitant ainsi à tendre les mains vers les branches, comme pour y cueillir un fruit? Bravo et merci à l'association "Les gens du Livre de Mogador", à l'origine de cette initiative, qui met en oeuvre un concept bien rodé, consistant à mettre des livres à la disposition des passants dans les rues, pas forcément en se servant d'arbres comme support.
https://www.actualitte.com/article/zone-51/nancy-un-arbre-aux-livres-au-coeur-de-la-ville/43735
Les gens du Gharb quant à eux devraient d'ailleurs compter parmi les plus gourmands lecteurs du pays, vu ce que leur région est réputée pour le potentiel de son inductrie papetière... Mais les gens du Gharb sont aussi accoutumés que leurs compatriotes des autres régions du Maroc à leurs smartphones, leurs tablettes etc. sur lesquels ils prétendent "lire"... Il sera donc extrêmement ardu de les (ré)habituer à l'emploi courant du livre pour quelque usage que ce soit, à commencer par la lecture de loisirs et de distraction, tant il est presque vrai que tout est sur internet. Tout sauf les livres rares non numérisés ainsi que, dans un tout autre ordre d'idées, le fait de tourner manuellement les pages d'un ouvrage imprimé, du geste auguste du lecteur... En comparaison duquel font piètre figure les effleureurs d'écrans tactiles et les manipulateurs de molettes de souris, fussent-elles sans fil.
Bien entendu, ça n'est pas sur la base des enjeux consuméristes qu'il convient d'apprécier cette initiative. Plutot sur celle des enjeux de civilisation. Car il n'est pas concevable qu'une nation dont la civilisation est issue du plus sacré des livres fasse aussi peu de cas de la lecture, et du livre. L'idéal étant que toutes les mères du Maroc comprennent l'intérêt qu'il y a à mettre le plus tot possible des livres entre les mains de leurs enfants, au lieu de ballons de football par exemple...
Pour autant, ne s'agit-il pas également de faire faire de bonnes affaires aux éditeurs et aux libraires, y compris ceux qui exposent leur marchandise à même les trottoirs? Auquel cas il ne serait sans doute pas inutile d'organiser autour des arbres en question des animatyion à la fois copnceptuelles "Sans livres, pas d'avenir pour notre civilisation" et promotionnelle "3 livres pour le prix d'une journée de connection internet!"
...à suivre.
,,,à suivre!
Vive les vacances! Les écoles sont fermées pour quinze jours, repos et détente pour ceux qui l'ont mérité, heures de rattrappage pour les autres...
Lundi 2 février 2018. C’est la rentrée du deuxième semestre de l’année scolaire et universitaire 2017-2018 pour les élèves de l’Atelier d’action culturelle et sociale de Kénitra, dans la classe pilote de mise à niveau en langue française.
Adam E., Ahmed T., Mohammed Amine E., Ilyas L., Amine M., Younes M., Nasreddine S., Maati R., Soumiya et Wafae N. ont entre 7 et 23 ans, ils sont écoliers, collégiens, lycéens et étudiants et la diversité de leurs niveaux rend justement compte de la généralité et de la gravité du problème posé par l’enseignement de la langue française comme seconde langue pratique pour ne pas dire populaire au Maroc. Car pour les dix élèves de cette classe de mise à niveau, le Français est devenu la bête noire de leur parcours du combattant scolaire.
Du point de vue de l’équipe de l’Atelier, le constat se synthétise ainsi :
- plus ou moins graves lacunes d’apprentissage, maitrise insuffisante des règles élémentaires de grammaire, de conjugaison et d’orthographe;
- pas de pratique courante de la langue;
- environnement familial et social peu encourageant voire enclin à dénigrer l’utilité de la pratique du français.
Afin de répondre aux attentes des bénéficiaires de sa structure coopérative, l’Atelier a été amené à concevoir une méthode originale de mise à niveau accélérée en langue française, en alternative aux traditionnelles prestations de soutien scolaire qui relèvent catastrophiquement de la distribution quotidienne de poisson alors qu’il s’agit en urgence d’apprendre aux élèves à le pêcher eux-mêmes…
Sans compter qu’il est vain de prétendre apprendre aux écoliers à lire et à écrire s’ils ne voient pas l’utilité pour eux de cette technicité
C’est ainsi qu’a été mise au point la méthode « Dis-le dans ton livre », qui vise à enseigner l’art et les manières de concevoir et de réaliser soi-même un livre, qui raconterait une histoire rédigée et illustrée d’après son vécu ou son imagination. Un livre comme au temps de Gutenberg, ou presque c'est-à-dire confectionné à partir d’une ou plusieurs feuilles pliées en cahiers et assemblées par couture collage et reliure, selon les techniques les plus traditionnelles, et dont la mise en page et l’impression peuvent éventuellement être assistées par ordinateur.
Il est tout aussi vain d’entreprendre d’enseigner la pratique d’une langue sans commencer par les rigueurs de la dimension phonétique du langage avant d’aborder les règles d’association des lettres en syllabes afin de composer des mots.
Sachant que dans le cas de l’apprentissage de la langue française par les élèves de culture maternelle arabe, grandes sont les difficultés.
Par exemple, cela peut très vite relever de la mission impossible que de faire lire correctement à ces élèves-là : « Les gens de Canton sont contents », tellement il est difficile pour eux de distinguer les sons « on » et « an » qui n’existent pas en arabe.
…à suivre !
C'est l'histoire de Fakhreddine, étudiant en deuxième année de Gestion d'Entreprises dans une faculté de sciences économiques mais qui reste redevable d'un semestre de "Management" pour valider entièrement sa première année.
Au coeur de ses tourments, le traité le plus éminent du genre et que la profession doit au non moins éminent professeur-chercheur nord-américain Henry Mintzberg. Un ouvrage tellement incontournable que le professeur de "management" de Fakhreddine s'est humblement et non moins magistralement contenté d'en faire le corps et la matière de son cours. Tant et si bien que Fakhreddine, linguistiquement handicapé par sa piètre maitrise de la langue française, doit consentir pour sa part un double effort intellectuel: déchiffrer la langue d'une part et assimiler les concepts d'autre part...
Heureusement il y a wikipedia, n'en déplaise aux puristes du savoir encyclopédique, et les condisciples avisés de Fakhreddine qui ont eu recours avant lui à cette ressource-là... Wikipedia dont l'article consacré à la vie et à l'oeuvre de Henry Mintberg contenait un résumé tellement magistral de ses théories du "management" et des modèles d'organisation que cela avait suffi à Fakhreddine pour répondre correctement aux questions de ses examens de fin du premier semestre.
...à suivre
Dans tous les cafés du Maroc, il n’est plus question que de savoir s’il faut ou non un visa pour aller en Russie. En fait, oui et non dans la mesure où par exemple, depuis six mois environ, les ressortissants de 18 pays dont le Maroc n’ont plus besoin de visa pour visiter l’est de la Russie. Pour le reste, les procédures traditionnelles sont maintenues avec quelques assouplissements toutefois.
http://www.huffpostmaghreb.com/2017/04/17/visa-maroc-russie_n_16059982.html
Pour ce qui est du Mondial 2018, il n’y a donc plus qu’à attendre comme onze seul homme l’issue du match qui opposera l’équipe nationale marocaine de football à son homologue de Côte d’Ivoire, le 6 novembre prochain…
http://www.sudouest.fr/2017/10/09/mondial-2018-qui-est-qualifie-qui-est-elimine-qui-peut-encore-y-croire-3845997-766.php
D’ici-là les opérateurs économiques marocains sont vivement invités à s’impliquer davantage dans le développement des relations d’affaires avec leurs homologues russes.
Il FAUT SAUVER L'éCOLIER YASSINE!
Comment débarrasser Yassine, 11 ans, du sentiment de panique qui s’empare de lui à chaque fois qu’il doit déchiffrer et lire un mot en Français ? Car personne, sans doute, ni ses maitres d’école, ni ceux que ses parents lui ont payé en heures d’aide aux devoirs à domicile, ne lui aura suffisamment expliqué qu’un mot est tout d’abord un assemblage cohérent et signifiant de lettres et de groupes de lettres.
Il s’agissait donc ce jour-là, dans la classe de Maître El Hachemi, un militaire retraité ayant également la corde de l’enseignement à son arc, de prendre le taureau de l'illettrisme par les cornes; et pour en finir avec son handicap, de confronter le jeune garçon au mot le plus long de la langue française, "anticonstitutionnellement", que Yassine aurait très probablement transcrit : « anticoustitoussiounilema », tellement il ne perçoit de cette langue relativement étrangère que ce que son arabophonie est capable d’en reproduire les sons; compte tenu de ce que d’une part, le Français lui a été excessivement mal enseigné à l’école et que d’autre part, personne dans son environnement familial et social ne pratique couramment et rigoureusement cette langue.
Yassine a donc réappris à identifier les consonnes et les voyelles de l’alphabet français et à maîtriser la lecture syllabique pour commencer, avant de s’entrainer méthodiquement à prononcer correctement, à la manière d’un appareil de reproduction sonore, tous les sons de la langue de Molière.
* * *
https://www.h24info.ma/maroc/rentree-scolaire-universitaire-2017-18-mohamed-hassad-expose-programme/
« Réanimer l’éducation nationale… »
Prendre le taureau par les cornes… C’est en substance l’intention nettement annoncée par le Ministre de l’éducation nationale, mde la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au sein du gouvernement Othmani, lors de la 22e session de l’assemblée générale du Conseil supérieur de l’éducation qui s’est tenue à Rabat, le 25 juillet dernier.
https://lnt.ma/promet-mohammed-hassad-rentree-scolaire-2017-2018/
* * *
LE B-A-BA DES PI-RA-TES
... à suivre!
http://www.maroc-hebdo.press.ma/nasser-zefzafi-perturbe-la-priere-du-vendredi/
On sait désormais quand comparaitront les compagnons de Nasser Zefzafi au titre du mouvement quasi insurrectionnel "Hirak" qui a enflammé le Rif ces derniers mois. L'audience a été fixée au 12 septembre 2017.
https://www.medias24.com/MAROC/Les-plus-de-Medias-24/176142-Proces-de-Nasser-Zefzafi-on-connait-la-date-de-la-premiere-audience-publique.html
Quant à leur meneur, il devra attendre encore avant de savoir quand il comparaitra devant ses juges... Sachant que ses actes et probablement ses intentions à la tête du "Hirak" l'exposent à la plus sévère des sanctions pénales...
http://www.huffpostmaghreb.com/2017/08/11/zefzafi-risque-peine-mort_n_17728490.html
...à suivre!
Dimanche 23 juillet 2017, café Chez Badr, quartier Haouzia, Kénitra
Il n'y a pas que les adeptes des grilles de mots fléchés, dont déborde la presse quotidienne, pour peupler les terrasses de cafés. De temps à autre, il arrive qu'une autre espèce de consommateurs de presse vienne bousculer les traditions courantes...
PEU IMPORTE LE JOUR OU LA NUIT, TOUS LES CHATS NE SONT PAS GRIS
Ce matin-là, ce fut un amateur de publications sérieusement intellectuelles qui s'installa à la terrasse de chez Badr, à l'heure où Bagheera le chat noir du café s'en va rejoindre sa place au soleil,

à l'heure où Mohammed I., le gardien de nuit attitré du rond-point Haouzia à Kenitra



s'emploie encore à donner un coup de main au paron du café, en attendant l'arrivée de Mustafa, le serveur en matinée...

Bienvenue donc, en cette heure paisible et savoureuse, aux nostalgiques du temps où les cafés n'étaient pas sous perfusion télévisuelle et où il y faisait bon lire, discuter vore débattre...
PHILOSOPHIE POLITIQUE DE LA VIE CITOYENNE
...à suivre!