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Dernière mise à jour :
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Quand Hassan El Fed s'est rendu compte et avec lui ses producteurs, ses annonceurs et ses diffuseurs, que les Marocains aimaient beaucoup voir Hassan el Fed faire et refaire encore et toujours du Hassan el Fed, il aurait eu tort de ne pas en profiter. Mais il aurait eu bien mieux raison de se demander de quel genre de personnage populaire les Marocains ont besoin pour distraire leur esprit et enchanter leur imaginaire, plutôt que d'un ersatz de Abderraouf...
Certes il y a bien plus que du Abderraouf dans Hassan el Fed et ce dernier ne manque évidemment pas de talent. Mais son génie comique a trop servi à nous faire acheter des recharges de téléphonie mobile pour qu'on puisse sérieusement le regarder autrement que comme ce qu'il est devenu: un support de publicité comme un autre, un petit rouage de profit supplémentaire dans l'audiovisuel public financé et alimenté par la publicité.
Quant au premier épisode de sa nouvelle production d'une série de quatre intitulée "Tendances", dont la presse nous explique fort complaisamment qu'il s'agit d'une parodie sociale et d'une sorte de caricature des "nouvelles stars du web", il faut déplorer que chacun soit invité à donner son avis de son propre point de vue, comme l'exige désormais la démocratie des cyber réseaux sociaux...

Mais autant demander aux gens contaminés par un virus comment ils ont apprécié leur facteur de contamination.
Et si les personnages stupides de Hassan El Fed rendaient les gens stupides en réalité ?
Cela dit, avec une pensée solidaire pour ce comédien marocain « lynché » par la toile après avoir critiqué la cuvée Ramadan 2020 de l’humour d’HEF,

https://fr.le360.ma/people/le-comedien-morad-achabi-critique-hassan-el-fad-la-toile-le-lynche-214228
posons-nous les questions essentielles soulevées par cette prestation.
Peut-on compter sur Hassan el Fed pour sortir 2M de la crise financière dans laquelle cette chaîne se débat depuis quelques années ?
https://www.yabiladi.com/articles/details/86149/maroc-pour-gouvernement-crise-necessite.html
https://fr.le360.ma/medias/nouvelle-taxe-pour-subventionner-2m-le-vrai-du-faux-204808
https://leseco.ma/situation-des-medias-le-point-avec-lexpert-jean-claude-fyon/
Au constat des 7 millions de téléspectateurs ayant plébiscité Tendances, la réponse est: oui.
Et peut-on compter sur Hassan el Fed pour rehausser le niveau culturel et intellectuel de la population « populaire » marocaine ? Au vu du premier épisode de « Tendances » qu’ont plébiscité 7 millions de Marocains, la réponse est: non.

24e minute de l’épisode 2, 5e séquence.
La journaliste de l’émission Micro-Trottoir (Loubna El Mestour) interviewe deux hommes dans la rue, l’un debout contre un poteau et l’autre adossé au mur le long du trottoir. Avec la question rituelle précédemment posée à une dame au volant de sa voiture en stationnement : «Si vous gagnez un milliard, qu’en faites-vous ?»
Réponse de la dame riche et blasée, qui réagit comme si on lui proposait de gagner un super aspirateur : «Non merci, j’en ai déjà…» Hélas l’effet comique est gâché par le jeu des deux comédiennes, qui sont loin d’être à la hauteur de leur talentueux comparse.
Tandis que l’homme, soumis à son tour à la question à un milliard, répond par un éclat de rire retentissant, qui très vite devient mécanique avant de s’éterniser, au point que l’on passe très vite du sourire au malaise, accentué par la nullité de la réponse de l’ami de l’homme interrogé : dans le parler chamali, il invite la journaliste à aller plutôt se faire voir sur le paseo… C’est tout ? Non, les auteurs et metteurs en scène (Hassan el Fed et Abdelilah Omary) ainsi que le directeur artistique (Hassan el Fed) lui font répéter l’injonction. Et c’est tout, fin de la 5e séquence.
On ne peut évidement pas demander à Hassan el Fed d’interpréter tous les personnages de sa série, quand bien même il en serait techniquement capable… Mais on est en droit d’attendre de lui qu’il soigne les moindres détails de ses spectacles, jusqu’aux répliques de ses comparses et à la direction du jeu de ses comédiens. Car l’impression que donne tout cela est celle d’une star flanquée de faire-valoir.
Dommage, les deux épisodes déjà diffusés ne manquaient pas de pépites de talent comique voire de génie satirique, ni de bonnes idées. Par exemple, l’interview d’un jenn qui dévoile les coulisses aussi effrayantes qu’hilarantes de son état et de sa profession.
Autrement dit, Hassan el Fed devrait s’en tenir au one man show. Ou alors recruter un auteur à la hauteur…
...à suivre!
"Avec le temps, va, tout s'en va.." Parmi les disparus, la finesse du scénario la rigueur de la mise en scène et l'exigence du producteur!Populaire ne rime pourtant pas avec vulgaire...
"kouwar ou Aatii l'âwar"
Mais qui à la fin voudra bien conduire ce myope chez l'oculiste.
Certainement pas nos amis de tendances si l'on considère ce premier numéro.
Pour les plus optimistes, rendez vous au prochain ramadan.
Pour les autres, circulez, y a plus rien à voir.
@ Colonel Kamoun
Bienvenue sur ce blog ! Où le débat est souvent pratiqué comme un sport de combat, voire un art intellectuellement martial ;-)
Avec le temps ce sont toujours les meilleurs qui s'en vont les premiers, en effet...
Restent les morts de talent embaumés vivants dans leurs tenues de scène, tel cet énergumène.
Bon, qu'il se moque du monde, la vie et le sponsoring publicitaire lui en ont donné les moyens.
Mais qu'il cesse de caricaturer la langue française qui ne lui a rien fait et surtout qu'il cesse de donner au peuple l'exemple navrant du charabia arabo-maroco-français dont se gargarise son "Kabbour"...
Voilà donc "tendance" devenu "toudouns" dans cette "darija" sans foi ni loi que les publicitaires tentent de nous faire adopter, cette soupe que Hassan el Fed s'emploie à nous servir chaque Ramadan comme une maladie saisonnière.
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Situés dans la pyramide de Maslow nous sommes en plein milieu de la couche 3 : le besoin d'appartenance.Hassan El Fed ou similaire ne représente que son entreprise et la prestation qu'il facture dans le cadre d'un bon de commande.
Mais ce besoin d'appartenance qui nous réunit un laps de temps post-harira nous pousse à fourrer notre nez sur ce qui en réalité ne nous regarde pas.
@ cédisach quinzéno
quant tu dis "nous" tu veux parler du peuple marocain dans son ensemble ou seulement des téléspectateurs de 2M ou de quoi exactement ?
intéressante la théorie de ce Maslow sauf qu'il est passé à côté d'un besoin essentiel de l'humanité : le besoin de distraction, c'est-à-dire d'être distraits de la conscience aigue que les humains ont d'être mortel et d'en être réduits en quelque sorte à attendre chacun son heure, en se distrayant...
mais il aurait fallu pour que maslow affine sa théorie qu'il soit philosophe or il n'était que psychologue.
quoi qu'il en soit et à en croire le 360.ma, un certain nombre de citoyens ont estimé que la harira d'HEF ne valait pas de jeûner toute une journée pour s'en récompenser, estimant que la façon dont l'état marocain gère l'audiovisuel public les regardait au plus haut point.
ce à quoi HEF avait répondu qu'au contraire son entreprise était profitable à la nation en termes d'emplois créés et d'impots payés.
ce à quoi les citoyens-téléspectateurs répondent que ce qui les intéresse, ça n'est pas son argent mais son talent.
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Entre les mains de Molière, la farce italienne est "théâtre".Entre celles de Mozart, elle devient "opéra".
Il ne suffit pas de bien grimacer ou de se grimer pour pratiquer la comédie et la satyre.
Il faut porter un désir violent de vérité et toujours et presque de façon maladive, pratiquer l'indignation. Les artistes, les vrais, ne trichent ni avec leur art, ni avec leur temps. Contre rien Abdessamad Kenfaoui etTayyeb Seddiki n'ont échangé la compagnie de leurs démons...
Et quand aux sganarelles de tous poils ce n'est qu'est que rossés d'importance qu'ils se dépassent et servent d'exemples.
Livrés à eux mêmes ils s'engluent et englue ceux qui les regardent dans la médiocrité et la pantalonnade...
@ Salvadorali
C10H15NO est la formule chimique d'une substance, la Pseudoéphédrine, ca reste un pseudo.
Sinon quand je dis "nous" je veux parler du Colonel, de Salvadorali et de moi-même, auxquels il faut ajouter les téléspectateurs de 2M.
Pour revenir à ce Maslow et à sa pyramide incomplète, le besoin de distraction j'aurais tendance à le placer quand même au niveau du même étage, comme sous-besoin découlant de la satisfaction de celui d'appartenance. On s'amuse presque toujours avec les autres, et même les situations drôles et comiques ne sont-elles pas en liaison ou en décalage par rapport au normes du vivre ensemble en société ?
Pour ce qui est de la gestion du bien public de manière générale, je suis d'accord, les citoyens ont tout à gagner à s'exprimer encore plus souvent pour les différents domaines, en plus de l'audiovisuel.
@ cédisach quinzéno
pauvre Maslow avec sa pyramide que l'on découvre incomplète ;-)
quant à la dimension philosophique de la distraction, traitée notamment par Pascal, tu pourras t'en faire une idée précise ici : https://www.philolog.fr/le-divertissement-pascal/
mais que voulais-tu dire exactement par "ce besoin d'appartenance qui nous réunit un laps de temps post-harira nous pousse à fourrer notre nez sur ce qui en réalité ne nous regarde pas."
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Le rire abrutissant:Pour le pratiquer il faut connaître vraiment son publique. Cela demande un sens aiguisé de l'observation et de la finesse d'esprit. Suffisamment pour le rencontrer dans sa zone de confort mental . Alors en usant de signaux convenus on l'informe qu'on s'apprête à le faire rire et sans lui demander d'efforts de compréhension particuliers.Cela suffit pour déclencher son hilarité à travers un rire "organique" complaisant et satisfait .
Pour le pratiquer il n'est pas nécessaire d'aimer son publique.Ce serait même contre indiqué.Il n'est pas nécessaire de s'aimer non plus...
Car si l'on est en paix, on ne retire aucune satisfaction à rire de ses semblables..
@ colonel kamoun
c'est ce qui s'appelle un commentaire en mode blitzkrieg ;-) sans doute le cas de Hassan el Fed ferait les délices et la fortune d'un psychanalyste...
il demeure qu'il est interpellé ici en tant que professionnel du rire et qu'il est sous contrat avec une chaîne de télévision censée rendre à la population un service public. et qu'à ce titre, il est très attendu au tournant, c'est-à-dire à chaque Ramadan qui le voit reconduit dans ses fonctions à la télévision.
toutefois, on comprend mieux à présent la logique malsaine de "kouwwor ou a3ti 'l3war", qui tient à un mépris foncier des gens, en l'occurrence des téléspectateurs non moins citoyens.
c'est très dommage finalement que HEF ait autant de mal à s'imposer à l'égal d'un Benny Hill ou d'un Mister Bean.
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Hassan El Fed à travers ses épisodes essaye de passer un message direct aux chaînes de presse électroniques qui cherchent souvent à tirer profit de la viralité et le buzz. ce phénomène qui se propage comme Un virus aux différents réseaux sociaux, à travers des cecles de réseaux tout en jouant le Rôle de personnes interviewés par ces chaînes,qui possèdent des caractéristiques communes et parfois même comiques c'est ce qui fais de cet interview un contenu viral,et de la personne une star du Web par exemple la star de H1N1, malheureusement c'est une réalité que Hassan El. Fed a caractérisé pour passer son message la question qui se pose est : quel est l'impact de cette prestation sur les jeunes et les adolescents marocains ?Alors? Eh bien oui! L'enfer est pavé de bonnes intentions...@ colonel kamoun
il faudrait attendre de connaitre avec précision l'impact de cette prestation sur les jeunes et les adolescents marocains avant de conclure définitivement que nous sommes bien là en enfer.
d'un autre côté, plus exactement en amont, il y a forcément à 2M une instance chargée d'apprécier la qualité et la valeur ajoutée des prestations humoristiques ramadaniennes; suggérons-lui de rehausser le jiveau d'exigence de son cahier des charges en exigeant de M. El Fed qu'il hisse ses réalisations au niveau d'un Benny Hill ou d'un Mr. Bean. c'est-à-dire notamment un gag, un vrai, par minute voire toutes les deux minutes... une véritable mécanique humoristique, pas du bricolage semi-professionnel.
et la jeunesse, comment on fait pour la sensibiliser, l'éclairer, la conseiller, la mettre en garde, la conscientiser ? on commence par cesser de s'en remettre aux producteurs privés pour ce genre de choses et on réfléchit à une politique de production audiovisuelle qui aurait une tout autre finalité que de permettre aux producteurs et à leur petit monde de gagner leur morceau de pain.
parce que le citoyen-téléspectateur commence à en avoir assez de ce pain-là.
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@ Salvadorali
Mieux vaut tard que jamais, je réponds donc tardivement à ta question concernant mon passage :
"ce besoin d'appartenance qui nous réunit un laps de temps post-harira nous pousse à fourrer notre nez sur ce qui en réalité ne nous regarde pas."
Ce qui ne nous regarde pas (jusqu'à une certaine limite - NDLR) c'est le travail du service des achats de 2M lorsqu'il émet un bon de commande pour l'achat de fournitures ou de services en relation avec le métier de l'audiovisuel. Ca va des caméras jusqu'aux feuilletons en passant par l'eau de javel.
Il y a des instances de contrôle étatiques pour ça.
Ce là dit, le téléspectateur a une force de frappe non négligeable : l'audimat, puisque zapper c'est boycotter.
Il reste le volet éducatif. Éduquer le peuple pour être simpliste. Sur quels critères et quelles vertus doit on décider ce qui est bien ou mal ?
La question est posée. Et pour rappel, il n'y a pas de mauvaise question, seules les réponses peuvent être mauvaises.
@ cédisach quinzéno
l'audimat ça n'est que l'outil qui permet d'entretenir l'illusion voire la supercherie que l'argent de la publicité est investi rationnellement...
l'idéal serait que la presse fasse son travail d'observation et de critique mais elle tarde à devenir vertueusement la vox populi digne et responsable dont nous avons besoin.
mais le vrai problème est que l'argent de la publicité a corrompu des artistes comme Hassan el Fed, lorsque ce dernier s'est vu offrir un pont d'or pour faire de son Kabbour, qui appartient pourtant à son public davantage qu'à lui, un homme sandwich publicitaire pour le compte d'un opérateur de téléphonie. cela relève de la prostitution.
quant au volet éducatif, il faudrait une télévision éducative, ce qui implique de repenser de fond en comble notre télévision publique.
mais la production audiovisuelle publique doit cesser d'être une vache à lait pour les producteurs privés.
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« Dire qu'il suffirait que les gens n'achètent pas pour que ça ne se vende pas ! »@ Michel Colucci
bienvenue cher fantôme ;-)
mais la question essentielle n'est pas là. si on devait s'en remettre aux gens pour apprécier la vraie valeur de ce qu'ils consomment, il y aurait toujours des millions de personnes pour se contenter de ce qu'on leur sert...
le fond du problème est que la télévision publique doit être mise à l'abri des convoitises des opérateurs privés dans la mesure où elle est le vecteur décisif de promotion d'un projet de civilisation.
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@ Salvadorali
Mais vue sous un angle économique, la télé à travers, les annonces de réclame, contribue à faire tourner la machine "consommation" et apporte implicitement de l'huile au rouage économique.
Rappelez vous.C'est en Italie que la télévision s'est, dans les années 90, pour la première fois en Europe transformée en agent de la lessive et du shampoing.Jusque là, elle conservait une haute idée d'elle même et de sa mission d'information d'abord, d'éducation ensuite et de divertissement enfin.
Mais la 5 de Berlusconi sur le modèle de ce qui se faisait de pire aux Etats Unis a ouvert la voie en confondant audience et audimat, en associant diffusion et consommation.
Et sous prétexte de faire comme aux Amériques, le divertissement de mauvais aloi s'est imposé comme le meilleur moyen par le biais des revenus de la publicité pour procurer toujours plus de bénéfices aux chaînes de Télévision privées mais aussi publiques.
Dans ces conditions passer à travers le filtre vendeur de la médiocrité pour proposer un moment d'intelligence relève de la prouesse et du militantisme.
Ici comme ailleurs..
La liste est bien courte de ceux qui y sont parvenus.
Et j'ai "tendances" à croire que...
@ colonel kamoun
Les cumins (vous devriez le savoir) des mortels ont besoin de divertissement, et les romains l'avaient déjà compris.
La 5 de Berlusconi c'est le milieu des années 80 que les socialistes avait introduit en France pour divertir le peuple après une journée de travail.
@ cédisach
tu es de mauvaise foi, tes commentaires sont ineptes et tes jeux de mots approximatifs mais tu commences à comprendre que le problème, c'est bien ce que tu nous expliques là: la logique consumériquement économique de la production télévisuelle, par laquelle on aboutit selon toi à mettre l'acquisition d'un programme télé et celle d'eau de Javel sur un pied d'égalité.
en fait le problème de la télévision publique confisquée par le privée, c'est toi, ton état d'esprit, les gens de ton acabit.
au moins à présent tu sais à quoi t'en tenir sur toi-même ! on dit merci qui ?
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Effectivement et mea culpa, l'irruption de Berlusconi dans le secteur de la television date du début des années 80.Plus précisément (cf wikipedia), il lance Canale 5, la première chaîne de télévision privée à l’échelle nationale, puis rachète les chaînes Italia 1 au groupe Rusconi (1982) et Rete 4 au groupe Mondadori (1984). Aussitôt après, il s'élargit en Europe : il lance la Cinq en France (1986)17, puis Telefünf en Allemagne (1987) et Telecinco en Espagne (1989).Cette correction faite, il n'en demeure pas moins que le concept de television "coca cola" s'impose dans les années 90 en Europe.
Et c'est depuis ma chère molécule que le "cumin" des mortels comme vous l'avez si bien "relevé" avale tous les soirs un infâme bouillon sans goût ni saveur.
@ colonel kamoun
merci pour vos interventions qui complètent et illustrent parfaitement le propos de ce billet.
si seulement nous avions eu nous aussi notre berlusconi, nous saurions au moins nettement à qui nous en prendre aujourd'hui...
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@ Salvadorali
On a eu notre Séguéla, c'est déjà ça de gagné.
@ pseudomolécule
c'est très allusif comme affirmation. de qui s'agit-il donc selon toi ?
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@ Salvadorali
Il s'agit de Noureddine Ayouch, pardi !
Pas ou plus de régime autoritaire = TV publique en dérouteEcrire un commentaire