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Date de création : 21.12.2009
Dernière mise à jour :
04.07.2020
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Washington a donc pris la responsabilité du retrait unilatéral du Traité sur les missiles nucléaires à portée courte et moyenne (INF), avec des conséquences qui s’annoncent d’ores et déjà catastrophiques… Le président Trump ayant déclaré comme justification que depuis trop longtemps, la Russie pour sa part violait impunément ce traité : sans pour autant, conformément à une tradition bien établie, que le chef de la Maison blanche s’appuie sur autre chose que des allégations sans preuves ni faits avérés.
Or de l'avis des observateurs avisés, le premier initiateur de la violation de INF est bel et bien Washington lorsqu’il y a quelques années les États-Unis ont installé des lance-missiles МК-41 du système National missile defense (NMD) en Europe de l'Est. Formellement, le traité n’était pas violé. Mais cet armement a donnés la possibilité d'utiliser des missiles nucléaires à portée courte et moyenne. Les МК-41 pouvant être rééquipés en quelques heures pour le lancement des missiles de croisière Tomahawk.
Le retrait des États-Unis de INF s'inscrit dans la stratégie du président Trump, par laquelle Washington se retire ou ne conclut finalement pas d’importants accords internationaux: la sortie des États-Unis dе l'accord de Vienne sur le nucléaire iranien; l'exécution peu consciencieuse du Traité New START de réduction des armes stratégiques; la réticence à ratifier le traité d'interdiction complète des essais nucléaires; le refus catégorique du Traité sur la prévention du déploiement d'armes dans l'espace. Ainsi, les USA sapent l’efficacité du système de stabilité stratégique progressivement mis en place depuis les décennies.
Le président du centre italien analytique Vision&Global Graziani Tiberio a déclaré que l'intention des États-Unis de retrait de INF peut provoquer une nouvelle course aux armements et set solution correspond à la politique des États-Unis de la violation de l'équilibre mondial.
https://www.mondialisation.ca/le-temps-des-continents-et-la-d-stabilisation-de-la-plan-te/10250
L'ex-ambassadeur des États-Unis en Russie Michael McFaul ainsi que le sénateur Edward Markey ont pour leur part fait remarquer que la rupture de l'accord constituait une menace réelle pour la sécurité globale au point qu’à leur avis, Washington en engageant une nouvelle course aux armements, fait des populations de ses alliés européens des boucliers vivants. Tandis que le sénateur Randal Howard Paul qui a également condamné la décision de la maison Blanche, estime que les États-Unis auraient du s’employer à supprimer tous les obstacles à une pleine exécution de l'accord, dans la mesure où lе retrait du traité INF réduit à zéro les efforts de longues années de laborieuse mise en œuvre d’une architecture de sécurité globale.
Les alliés historiques des États-Unis n’en sont pas moins alarmés. Depuis Londres aussi la nouvelle de retrait de Washington de INF a fait dire à Malcolm Chalmers, directeur général adjoint du Royal United Services Institute for Defence and Security Studies que la rupture de l'accord provoquera la crise la plus grave dans le domaine du contrôle sur les armements lors des dernières trente années. Car pour la première fois depuis 1972, le monde risque de ne plus disposer d’aucun instrument de restriction de l’arsenal nucléaire des États. De ce point de vue, Michael Ellerman expert en armements balistiques au sein de l'institut International des études stratégiques fait partie de ceux qui considèrent avec anxiété les conséquences du retrait des États-Unis du traité INF : «Si à cause des États-Unis et après INF c’est le Traité New START de réduction des armes stratégiques qui est rompu, nous resterons sans système de contrôle sur les armements…»
Les experts militaires internationaux se sont d’ailleurs pas dupes : de toute évidence le complexe militaro-industriel américain n’a pas du manquer de peser sur la décision prise par les États-Unis de se retirer de l’INF et des restrictions imposées à la production de missiles de croisière basés à terre. Vues sous cet angle, les accusations pour le moins hypocrites à l'adresse de la Russie servent en fait à camoufler un plan d'utilisation du potentiel des missiles nucléaires à portée courte et moyenne pour la contenir la puissance Chinoise.
En outre la chronologie des violations ne répond nettement à la question de savoir qui porte la responsabilité coupable de la situation globale catastrophiquement périlleuse engendrée par la rupture de l’INF : cela fait des années que les États-Unis s’y préparaient…
La sécurité globale vient en tous cas de prendre un coup dont il faut espérer qu’il ne sera pas fatal.

...à suivre!
http://sesamedessaveurs.over-blog.com/article-salade-marocaine-de-pommes-de-terre-118708744.html
http://www.cnipt-pommesdeterre.com/histoire/
...à suivre.
Lorsque des voix fortes et légitimes s'élèvent, parmi les citoyens usaméricains, contre les menées de leur pays sur le front réactivé de la guerre froide en Ukraine notamment, cela donne la dénonciation récente, par un certain Paul Craig Roberts, ancien de l'administration Reagan, de la "stratégie Wolfowitz". Selon lui, Washington ne viserait rien de moins que "la mise à mort de la Russie"...
Washington n’a pas l’intention de faire en sorte que la crise en Ukraine puisse être résolue. N’ayant pas réussi à s’emparer du pays et expulser la Russie de sa base navale de la mer Noire, Washington voit dans cette crise de nouvelles opportunités.
L’une d’elles consiste à redémarrer la guerre froide en forçant le gouvernement russe à occuper les zones russophones en Ukraine, où les manifestants s’opposent aux marionnettes du gouvernement anti-russe installé à Kiev par le coup d’Etat américain. Ces régions de l’Ukraine sont d’anciennes parties de la Russie elle-même. Elles étaient rattachées à l’Ukraine par les dirigeants soviétiques au 20ème siècle, quand l’Ukraine et la Russie faisaient partie du même pays, l’URSS.
Les manifestants ont essentiellement mis en place des gouvernements indépendants dans les villes. La police et les unités militaires envoyées pour réprimer les manifestants, appelés « terroristes » à la mode américaine, ont, pour la plupart, fait jusqu’à présent défection et ont rejoint les manifestants.
Avec leur incompétence Obamaïesque, la Maison Blanche le Département d’Etat ont raté la reprise de l’Ukraine par Washington, ainsi Washington a tout mis en œuvre pour en rejeter la responsabilité sur la Russie. Selon Washington et ses presstitués de médias [de l’argot presstitute], les manifestations sont orchestrées par le gouvernement russe et n’ont aucune réelle légitimité. Si la Russie envoie ses troupes pour protéger les citoyens russes dans ses anciens territoires, cette action sera utilisée par Washington pour confirmer sa propagande d’une invasion russe (comme dans le cas de la Géorgie), et la Russie sera encore diabolisée.
Le gouvernement russe est dans une situation difficile. Moscou ne veut pas assumer la responsabilité financière de ces territoires, mais ne peut pas non plus rester à l’écart et laisser les Russes être mis à terre par la force. Le gouvernement russe a tenté de garder l’Ukraine intacte, en s’appuyant sur les élections à venir en Ukraine pour laisser émerger des dirigeants plus réalistes que les « vendus » installés par Washington.
Néanmoins, Washington ne veut pas d’une élection qui pourrait remplacer ses pantins et qui amènerait à une coopération avec la Russie pour résoudre la situation. Il y a de bonnes chances que Washington dise à ses laquais à Kiev de déclarer que la crise provoquée en Ukraine par la Russie empêche la tenue de cette élection. Les marionnettes de l’OTAN vendues à Washington soutiendraient bien sûr cette déclaration.
Il est presque certain que, malgré ses espoirs, le gouvernement russe soit confronté à la poursuite de la crise [diplomatique] autant qu’au gouvernement fantoche de Washington installé en Ukraine.
Le 1er mai, l’ancien ambassadeur de Washington en Russie, désormais « commandant en second » [NdT : en fait secrétaire général adjoint] de l’OTAN mais en fait l’individu qui, étant américain, décide des frappes, a déclaré que la Russie n’était désormais plus un partenaire mais un ennemi. L’Américain, Alexander Vershbow, a déclaré aux journalistes que l’OTAN renonçait à « se rapprocher de Moscou » et qu’elle allait bientôt déployer un grand nombre de forces de combat en Europe de l’Est. Vershbow a appelé cette politique agressive de déploiement les “éléments défensifs de la région“.
En d’autres termes, nous sommes encore confrontés au mensonge que le gouvernement russe va oublier tous ses problèmes en Ukraine et lancer des attaques sur la Pologne, les pays Baltes, la Roumanie la Moldavie, ainsi que sur les régions d’Asie centrale de la Géorgie, de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan. Le pipeauteur Vershbow veut moderniser les forces armées de ces états fantoches à la botte des américains et « saisir l’occasion de prendre en compte la réalité du terrain en acceptant l’adhésion des pays candidats à l’OTAN ».
Ce que Vershbow a dit au gouvernement russe est qu’il doit compter sur la bonne volonté et le caractère raisonnable de l’Ouest pendant que nous mettons en place des forces militaires suffisantes pour empêcher la Russie de venir en aide à ses citoyens opprimés en Ukraine. Notre diabolisation de la Russie fonctionne bien. Elle vous a fait hésiter à agir lors de la courte période où vous pouviez nous devancer et saisir vos anciens territoires. En attendant vous nous donnez le temps de masser des forces à vos frontières; de la mer Baltique à l’Asie centrale. Cela va vous distraire et vous éloigner de l’Ukraine. L’oppression que nous allons infliger aux Russes d’Ukraine va vous discréditer, et les ONG que nous finançons en Fédération de Russie feront appel aux sentiments nationalistes pour renverser votre gouvernement que ne sera ainsi pas venu à l’aide des Russes et n’aura pas protégé les intérêts stratégiques de la Russie.
Washington se lèche les babines, y voyant une occasion de convertir la Russie en Etat fantoche.
Poutine va-t-il rester assis tranquillement avec ses espoirs tout en attendant la bonne volonté de l’Occident afin de trouver une solution alors que Washington tente d’organiser sa chute ?
Le moment de vérité approche; la Russie devra soit à agir pour mettre fin à la crise, soit accepter l’enlisement actuel et les distractions dans son arrière-cour. Kiev a lancé des frappes aériennes sur les protestataires à Slavyansk. Le 2 mai le porte-parole du gouvernement russe Dmitri Peskov a déclaré que l’utilisation de la violence par Kiev avait détruit l’espoir de désescalade suite à l’accord de Genève. Pourtant, le porte-parole du gouvernement russe a de nouveau exprimé l’espoir du gouvernement russe que les gouvernements européens et Washington allaient faire en sorte d’interrompre les frappes militaires et mettre la pression du gouvernement de Kiev pour satisfaire les manifestants de manière à maintenir l’unité Ukrainienne et rétablir des relations amicales avec la Russie.
C’est un faux espoir. Il suppose que la doctrine Wolfowitz [1] n’est que des mots, mais ce n’est pas le cas. La doctrine Wolfowitz est la base de la politique américaine envers la Russie (et la Chine). La doctrine stipule que tout pouvoir assez fort pour rester indépendant de l’influence de Washington doit être considéré comme « hostile » :
« Notre premier objectif est d’empêcher la réémergence d’un nouveau rival, que ce soit sur le territoire de l’ancienne Union soviétique ou ailleurs, qui constituerai une menace sur l’ordre [des relations internationales] équivalente à celle posée auparavant par l’Union soviétique. C’est une considération [dominante] sous-jacente à la nouvelle stratégie de défense régionale et qui demande que nous nous efforcions d’empêcher toute puissance hostile de dominer une région dont les ressources pourraient, sous contrôle consolidé, être suffisantes pour produire l’énergie mondiale.»
La doctrine Wolfowitz fournit la justification de la domination de Washington sur toutes les régions. C’est cohérent avec l’idéologie néoconservatrice des Etats-Unis comme étant le pays « indispensable » et « exceptionnel » donnant droit à l’hégémonie mondiale.
Russie et la Chine sont sur le chemin de l’hégémonie mondiale des États-Unis. Sauf si la doctrine Wolfowitz est abandonnée, la guerre nucléaire en sera la conséquence probable.
Paul Craig Roberts (www.paulcraigroberts.org)
[1] La doctrine Wolfowitz est la description d’une stratégie globale américaine qui devait rester confidentielle mais qui a été dévoilée dans le New York Times le 8 Mars 1992 (http://www.nytimes.com/1992/03/08/world/us-strategy-plan-calls-for-insuring-no-rivals-develop.html). Elle repose sur les 6 piliers suivants :
http://www.les-crises.fr/traduction-exclusive-washington-cherche-la-mise-a-mort-de-la-russie-par-paul-craig-roberts/